7 jours au Panama


Une semaine au Panama…


Mardi 26 fevrier 2013
Montréal, debout a 4h du mat.
Finition du sac et hop dans le taxi a 5h.
Décollage vers 7h.

Pas mal de turbulences lors du vol mais on arrive a destination sans rendre notre déjeuner.

Arrivée a Panama city a 13h.

Nous sommes récupérés par Bea.

Alors oui, je ne vous ai pas dit, nous avons eu la chance d’être très gentiment invité par les anciens voisins des parents de Christelle qui ont immigré au Panama depuis un peu plus d’un an.

Donc, revenons à nos moutons…


On se dirige vers Gamboa.


Ici sur la carte.

Gamboa est une petite ville dans la République du Panama .
Son nom vient d’un arbre de la famille du coing.
Elle a été construite en 1911, pour les employés du canal de Panama.
Principalement peuplée par les Afro-Antillais et autres non-américains. Ces premiers colons etaient environ 700.
Aucun Américains ont été comptés parmi les premiers habitants de la ville.
En 1914, à la fin des activités de construction du canal, la population de Gamboa a diminué à 173.

Après de nombreuses années d’études et de débats, la Société du Canal de Panama a déménagé sa division de Paraíso à Gamboa en 1936.
En un an, la population de la ville a bondi à 1419 et en 1942, la ville a atteint son pic de population avec 3853 personnes.

Gamboa, comme la plupart des villes de la Zone du Canal, avait son propre commissaire, bureau de poste, école, églises (5), gare et caserne de pompiers.
Durant une grande partie de l’histoire de la ville, la population non-blanche vivait dans une partie séparée de la ville appelé Santa Cruz.

En raison de la pénurie de logements sur les bases militaires locales, les militaires américains vivaient dans Gamboa durant les années 1940, dépeuplant et transformant la zone en logements pour blancs.
Jusqu’au retrait total des troupes américaines au Panama en 1999.

La ville de Gamboa n’a plus le dynamisme dont elle jouissait autrefois.
La plupart des maisons ne sont plus habitées et plusieurs bâtiments publics sont sous-utilisés, voir abandonnés.

Gamboa est le foyer de caïmans, crocodiles, iguanes, et plusieurs centaines d’espèces d’oiseaux.
Compte tenu de son emplacement, elle est considérée comme l’un des meilleurs observatoire a oiseaux du Panama, et le première site d’observation dans toute l’Amérique centrale.

Nous en profitons pour faire une ballade dans la ville déserte.


Une borne à incendie, qui n’a pas du servir depuis des lustres. Mais vue le taux d’humidité, la végétation pousse très vite.


Église catholique dans un piètre état.
Une bonne partie de la ville semble abandonnée.


Nous visitons un ancien centre communautaire, qui a ces heures servait de salle de spectacle et de salle de cinéma.


Fauteuils à bascule.


La cabine de projection.
Ayant travailler de longues années dans un cinéma, voir un cabine si vide me fait toujours quelque chose.


La poste semble en fonction.


Au Panama, Dieu aime les touristes.


Palmier à vendre.

Nous arrivons chez Paul et Bea pour y découvrir  leur maison datant de 1932.
Tout en bois et très lumineux, clairement une maison agréable a vivre avec une grande circulation d’air.

Cricri et moi l’avons beaucoup aimé.


Le salon.


La cuisine avec très peu de métal car a cause du haut taux d’humidité, tout rouille très vite.


La preuve.


La chambre de Nathan, leur fils.

On passe la soirée relax a discuter…
Douche et dodo.

Mercredi 27 Fevrier
Levés a 8h, prêt a 8h30.

Ballade de Gamboa avec Paul.
Les panaméens préfèrent apparemment habiter dans de nouvelles maisons construites de béton, plutôt que d’habiter les anciennes maisons en bois, signe de pauvreté, mais qui sont malgré tout mieux adaptées au climat tropical.

Du coup de très nombreuses maisons et appartements sont laissés complètement a l’abandon.


Les anciens appartements, tous non inhabités.

On poursuit notre ballade et nous nous rapprochons du canal.


Pour y voir les paquebots avec leur cargaison.
Sachez que c’est ce petit bateau bleu est un remorqueur, ce sont des bateaux relativement petits, très puissants et très manœuvrables, servant à guider, tirer, pousser les gros bateaux entrant et sortant des ports, ils les aident en particulier, lors des manœuvres d’accostage.


Il est remplis de conteneurs.


Nous continuons et tombons sur un vieux phare…


Ou habite un drôle de nid.


On continue par le Goethals Boulevard, une allée d’arches de bambou menant à l’hôtel principal de Gamboa.


Une vue aerienne.


Avant celui ci, se trouve tout un quartier anciennement américain laissé une fois de plus vide.


La récupération du bois est apparemment un sport national.


Évier cherche propriétaire.


La cuisine n’a pas été épargné.


La route serpente entre les maisons.


On peut traduire ça par « Assez de travailler »

En début d’après midi, on décide de se payer la traite et on prend la direction de l’aéroport d’Albrook pour réserver nos billets pour Bocas del Toro.

Et on monte dans un avion à hélices.


On a beau dire, ça vole pas pareil un avion avec des hélices, deja ça monte pas aussi haut, du coup ça souffre plus des turbulence et les cloisons sont plus étroites. Tout pour se sentir en sécurité.

Nous atterrissons sain et sauf à Bocas del Toro.

En gros on aura fait Avion / Taxi / Bateau pour finalement arriver a notre ponton de Punta Caracol.


Oui c’est moche hein ?

Voila ce que ce que dit la brochure…

Au fil de l’eau tel un conquérant des temps modernes qui s’imprègne doucement du calme et de la tranquillité de cet exclusif Acqua-Echolodge.
Superbe refuge flottant, 9 confortables cabanes de style coloniales suspendues au dessus de l’eau et un paysage inégalable comme décors.
Depuis plus de 10 ans, son concept reste novateur: énergie solaire, recyclage, respect de l’environnement à toute épreuve.
Un jour à Punta Caracol est comme un jour au paradis.


Notre bungalow nous attend, terrasse privée, vue directement sur la mer, kayak et palmes à disposition…

Nous avons été accueillis par une Raie léopard (les  »Aetobatus narinari » sont noires à petits pois blancs) passant sous nos pieds dés notre arrivée.


Reference de la raie léopard. (pas eu le temps de sortir mon appareil…)

La nuit tombe et la vue se prête a quelques photos de nuit.


La vue de notre ponton est superbe.


Le superbe ciel étoilé.

Jeudi 28 Fevrier


Très tôt le matin, juste avant le lever du soleil.


Le ciel se couvre malheureusement vraiment beaucoup, et l’eau devient très calme, normal car nous sommes du coté de la mer des Caraïbes.

On s’organise une sortie en kayak dans les mangroves, qui donnera son plus beau fou rire du voyage à Christelle.

En montant dans le kayak, j’ai fais une cabriole stylisée qui fera mourir de rire Christelle, tout comme la personne nous louant les kayaks. Moment de solitude bonjour.
Je suis ravi qu’il n’y ai eu aucune preuve photographique de ce moment difficile.


Nous rentrons ensuite pour une sortie en masque et tuba.


Les pilotis sous notre bungalow.


La mer est légèrement plus mouvementée, troublant l’eau.


Après tous ces efforts, c’est le temps de profiter du hamac.


Les palmes sèchent tranquillement.


Le temps reste bien couvert.


Des bateaux de pêche passent à l’horizon et font coucou.


Le reste de la journée ne sera guère plus mouvementé et c’est très bien ainsi.

Ça se termine au resto ou l’on sympathise avec deux Américains, Shawn et Jackie.


La nuit est paisible au bord de l’eau.

Vendredi 1er Mars
On pensait passer des nuits calmes mais le vent, la pluie et les  »clapotis » ont eu raison de notre sommeil.


Il pleut toute la matinée.


Temps pluvieux, le moment idéal pour du  »Hamac Time ». Comme je kiff les hamacs !


La pluie se calme, Christelle profite du ponton. Comme elle kiff les pontons !


On va en profiter pour vous faire visiter notre « cabane ».


L’entrée. (l’escalier mène à la chambre)


Le salon.

La chambre. Lit sous toiture de feuilles de bananier.


Le ponton. Que Cricri ne lâchera pas de la journée.


Je vous ai dit qu’elle ne le lâcherait pas ?


Le soir, direction le resto pour le Cocktail time.

Malgré la beauté des lieux, la tourista s’emparât de Christelle.
Un vieux couple de Texan le remarquant, nous proposera des médocs.

(moment poésie)
 »Elle a nourri les petits poissons de son vomi durant la nuit. »


Last night.

Samedi 2 Mars


Dernier matin, et malheureusement nous n’aurons pas vu le soleil de tout notre séjour.

Christelle ne va pas beaucoup mieux, et s’inquiète du trajet en avion.


On reprend le bateau pour retourner a Bocas del Toro.


Il nous reste 1h30 avant de départ, on en profite pour aller faire un tour à pied.

Détail « amusant », devant l’aeroport de Boca del Toro, ils n’ont rien trouvé de mieux que de laisser une carcasse d’avion écrasé.


Avec la mention: « Jesus Christ est mon meilleur ami. »


Ça ne laisse pas de marbre.


CocaCola, c’est vraiment la marque que l’on retrouve absolument partout dans le monde.


Les maisons sont rudimentaires.


Autre chose amusante, au bout de la piste d’atterrissage, un cours de football se donne.


Une plaque d’immatriculation Panaméenne pour vélos.

Le trajet se déroule bien et la trés aimable Bea vient nous récupérer.
Détour par Acon (dans un quartier résidentiel) pour chercher Tom, l’ami de Nathan, pour les amener faire du kitsurf.

On prend la route pour 1h15 et rejoindre Punta Chame, ou nous retrouvons une mer trés agité (coté Océan Pacifique), paradis du kitsurf.


Nathan prend son cours…


Pendant que Tom se fait plaisir.

Plutôt a l’aise dans l’exercice a tout juste 13 ans.

En attendant les jeunes, on arpente la plage de nos pieds blancs.

Retour à Gamboa en fin d’après midi.
Cricri va direct se coucher, je reste avec la famille pour regarder un film.

Dimanche 3 mars
Marlo (notre guide pour la journée) vient nous chercher.
On décolle à 7h40.

Les femmes policières sont plus souriantes qu’au Québec.
(vs matricule 728) ► inside joke made in Québec


1h30 de route chaotique plus tard nous arrivons au parc national Chagres ou l’on va passer la journée avec les Indiens Emberá.


On embarque ensuite pour 30min de pirogue jusqu’à leur village.


On remonte la rivière.


Trop d’argile et pas passez d’eau, il faut descendre pour pousser.


Nous arrivons finalement dans un endroit reculé, un petit coin de paradis perdu.

Les Indiens Emberá font partie des peuples indigènes vivant dans le Pacifique colombien, dans le département du Chocó.

Une partie des indiens Emberas vit plus au nord, sur le territoire du Panama, dans le parc national de Chagrès, après avoir émigré au cours des siècles précédents, en raison des conflits militaires avec l’autorité coloniale espagnole.

Ils sont au nombre de 40 000, dans un département du Choco où vivent 700 000 paysans noirs, descendants des esclaves fugitifs des plantations de café et des Mines d’or du Choco.

Ils font partie des sept groupes amérindiens encore présents sur le territoire panaméen :

  • les Tules, connus sous leur nom colonial de Kunas ;
  • les indiens Chocoes, représentés par les Emberás et les Wounaan ;
  • les Ngobe et les Bugles, regroupés sous l’appellation de Guaymíes ;
  • les Teribes, qui se désignent comme Nasos ou Tlorios ;
  • les Bri-Bris, une petite minorité présente dans l’ouest du pays.

Le tatouage est une des anciennes traditions. A l’origine ils devaient être des peintures de guerre. Ces décorations sont arborées à présent lors des cérémonies ou fêtes accompagnées de danses.
C’est le jus tiré du fruit de l’arbre appelé jagua (kipar’a en embéra) qui est utilisé pour les tatouages corporels.
Ces derniers ont souvent une signification traditionnelle, l’appartenance à un groupe ou être simplement esthétiques. Le jagua est utilisé par les chamans pour soigner les maladies ou chasser les mauvais esprits. Certains tatouages peuvent recouvrir tout le corps laissant peu de parties non colorées. Les femmes couvrent toute la partie basse du visage à partir de la bouche.


Voici le chef du village.


Bananes plantain et poiscaille pour le diner.


Un match de foot s’improvise entre locaux et voyageurs, activité interculturelle.


Je vous l’avez dit, c’est la seule marque que l’on trouve absolument partout, même au milieu d’une jungle dans une réserve protégée.

 


La journée s’achève par une baignade dans la rivière. L’eau y était incroyablement douce.

Pour l’anecdote, lors de ma baignade, je me suis retrouvé face à face (10cm) avec une loutre qui descendait tranquillement le courant, mais cette visite n’a pas surpris que moi, toute les femmes présentes sont sorties de l’eau en criant.

L’après midi, on se casse.


Retour par la route et à l’industrialisation.

On finit la journée dans un coin paisible pour un apéro et parler tranquillement de la journée, au fameux hôtel de Gamboa.


Béa, Christelle, Nathan et Paul.


Une soirée photos s’annonce…
Nous partons avec Paul, munis de nos appareils pour prendre Gamboa bu night.

Lundi 4 mars

Nous partons en voiture dés le matin.
Direct San Lorenzo, en passant par Colon et le canal de Panama.

Le canal de Panama est un canal maritime, qui traverse l’isthme de Panama en Amérique centrale, reliant l’océan Pacifique et l’océan Atlantique. Sa construction a été l’un des projets d’ingénierie les plus difficiles jamais entrepris. Son impact sur le commerce maritime a été considérable, puisque les navires n’ont plus eu besoin de faire route par le cap Horn et le passage de Drake, à la pointe australe de l’Amérique du Sud. Un navire allant de New York à San Francisco par le canal parcourt 9 500 kilomètres, moins de la moitié des 22 500 kilomètres du voyage par le cap Horn.

Le concept d’un canal à Panama remonte au début du xvie siècle, mais la première tentative de construction ne commença qu’en 1880, sous l’impulsion française de Ferdinand de Lesseps, grâce une levée de fonds géante à la Bourse de Paris. Après l’échec de cette tentative, le travail fut terminé par les États-Unis sous la direction de G.W. Goethals, et le canal ouvrit en 1914. La construction des 77 kilomètres du canal a été parsemée de problèmes, des maladies comme le paludisme et la fièvre jaune aux glissements de terrain. On estime à 27 500 le nombre d’ouvriers qui périrent pendant la construction.

Depuis son ouverture, le canal a remporté un énorme succès et continue d’être un point de passage stratégique pour la navigation. Chaque année, il est emprunté par plus de 14 000 navires transportant plus de 203 millions de tonnes de cargaison. Jusqu’à 2002, un total de 800 000 navires étaient passés par le canal. Des travaux d’élargissement du canal ont été lancés en septembre 2007 et devraient être terminés en 2017, pour livrer passage à des navires de plus gros tonnage, transportant jusqu’à 12 000 conteneurs, soit plus du double de la charge actuellement autorisée à emprunter la voie navigable.

Visite 5$ pour les résidents, 15$ pour les touristes.


Voila le chantier !

Le nouveau canal en construction, officiellement, c’est pour l’afflux de bateaux de marchandises toujours plus volumineux, officieusement, ce serait pour le dernier porte avion Américain qui ne passait pas les anciennes écluses…

Ensuite direction la marina Shelter Bay proche de l’ancien fort Sherman (un ex centre d’entrainement nord américaine pour le combat en jungle)


Décors d’apocalypse.


Y a eu de la récupération de bois dans l’air.


Après mangé, on se ballade sur les quais de la marina et on sympathise avec un couple de Français qui vit sur leur bateau 8 mois par an. Ils nous ont raconté être bloqué ici depuis 2 mois, dans l’attente d’une de leur pièce moteur qui tarde a venir…
S’arrêter au Panama n’était, semble-t-il, pas une très bonne expérience pour eux.

On prend enfin la direction de fort de San Lorenzo.

La route a subit quelques désagréments.


Un peu de off road…


Et le problème est réglé.

Le fort San Lorenzo est une des forteresses espagnoles les plus anciennes d’Amérique. Il a été construit en 1597 et faisait partie des remparts de la ville servant à défendre l’embouchure du Chagres, un cours d’eau qui, à l’époque, était utilisé comme voie de transport pour rejoindre la ville de Panama. C’est un magnifique exemple de l’ancienne architecture militaire, inscrit au Patrimoine de l’humanité par l’UNESCO en 1980.

En 1671, le pirate Henry Morgan avait envoyé Joseph Bradly et 400 hommes pour prendre le fort. Et bien que les Espagnols aient opposé une bonne résistance, le fort était tombé après qu’une flèche enflammée eut mis le feu à la poudrière et eut ouvert une brèche ayant permis aux pirates d’entrer. Seul 30 des 330 défenseurs, parmi lesquels aucun n’était officier, ont survécu. Une semaine plus tard, Morgan arriva avec 1 200 pirates supplémentaires pour attaquer la ville de Panama.


La mer est très mouvementée ici.


Le dernier habitant des lieux.


Les canons, derniers vestiges du fort.


Hey, je vous avais dit quoi sur le Coca ?

Retour à la maison en fin d’après midi.


Nous entamons la dernière soirée

Mardi 5 Mars
C’est deja le dernier jour, nous faisons une dernière ballade à pieds dans Gamboa.


Vous avez vu la musculature des enfants qui jouent au ballon au Panama ??


Encore une bel exemple de maison laissée à l’abandon.
L’ancienne maison de l’officier le plus gradé.
Pour la petite histoire, la galerie que l’on voit sur la photo, avait été construite pour éviter que l’officier n’est pas besoin d’un parapluie pour rejoindre son chauffeur.
N’oublions pas qu’au Panama, n’existe que deux saisons, la saison sèche et la saison des pluies.


La maison a été récupéré pour  »l’expression urbaine ».


Ça y est, c’est fini, bye bye Gamboa, et merci encore  à la famille Veiera.

Direction l’aeroport…

Mon iPod, fidèle compagnon lors des trajets en avion. Il a la classe.


Retour a Montréal par soleil radieux et température clémente….
Non je déconne, il neige et il fait froid en tabarnak bien sur.


Le lendemain matin, Cricri deja prête pour de nouvelles aventures…

  
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