21 jours en Chine


21 jours en Chine… Un mariage, 2 vols interne, 2 trains couchette, et beaucoup de kilomètres en bus…


La raison de notre voyage, c’est avant tout le mariage de mon ami Pascal
et de sa chinoise adorée, Wendy. Pascal et Wendy ont eu la bonne idée
de préparer en intégralité un voyage de 21 jours pour la famille et les
amis qui feront le déplacement.
Au total nous sommes 27, un gros groupe, on sait déjà qu’il va falloir
dealer avec le caractère de tout le monde et que ce ne sera pas une
mince affaire.

Lundi 1er novembre
Vol : Paris / Hongkong
Départ de CDG à 13h35 pour Hongkong avec Air France en vol direct. Nuit à bord.


Le vol durant prés de 14h, on s’occupe.


On survole la frontière du Tibet.


Curieux, nous ne survolons pas la région du Tibet mais la contournons.

Mardi 2 novembre
Vol : Shenzhen/ Nanning
Arrivée à Hongkong à 8h35, accueil et transfert en bus pour Shenzhen.

1h de bus, 1h à la douane de Hong Kong et encore 1h de bus.
Décollage de Shenzhen à 16h30,
Nous atterrissons à Nanning à 17h40. Arrivée à l’hôtel à 18h30 complétement crevés…

Mercredi 3 novembre
Lever 7h15

Nanning (南宁) est la capitale de la région autonome du Guangxi en Chine. On y parle principalement le pinghua, un dérivé du cantonnais.
Elle est aussi appelée la « ville verte » en raison de son abondante flore tropicale.
En chinois, Nanning veut dire Paix du Sud.

A 9h nous rencontrons nos 10 étudiantes et traductrices qui nous
accompagnerons lors de notre séjour à Nanning, c’est à dire 4 jours.


A 13h nous quittons enfin l’hôtel pour aller visiter le parc du Mont Qingxiu.


Entrée 15Ұ


Le parc du Mont Qingxiu est un grand site naturel situé au sud de
Nanning. C’est « le poumon de la ville », il est composé de 18
sommets, de grands espaces verts et de plusieurs lacs.

Avec ses jardins très typiques.


Voici Camille et Solène, nos traductrices. De leurs vraies noms Chen Xing Wen et Lin Fangling.
Elles choisissent des noms français pour nous faciliter la tâche.


photos miroirs…


Nous visitons l’un des temples du parc.


Là c’est bibi qui mange de la canne à sucre…


Gravé sur les bambous…


Pause bien méritée, Tonio n’en peut plus.

Nous continuons notre visite dans le parc…


La journée s’achève sur un étrange coucher de soleil.

Retour à l’hôtel vers 18h30…


Nous ressortons vers 20h…


…pour aller manger dans une rue traditionnelle.


Repas copieux


Bière locale.


Cet homme au milieu de la rue devait faire une sorte de pèlerinage,
toutes les 10 minutes, il se déplaçait de quelques mètres et s’asseyait
de nouveau…


Retour à l’hôtel vers minuit et demi.

Jeudi 4 novembre
Journal du matin… C’est du chinois !?!


Jackie Chan (appelé Cheng Long en Chine) se retrouve sur beaucoup de publicité…

Nous visitons les rues de Nanning.


Et nous découvrons  la danse matinale chinoise.


On lit le journal en musique.


Les chaussures « cutes » de Solène.


Fouiller des poubelles avec des baquettes n’est pas chose aisée.

Visite l’après-midi d’un marché aux oiseaux…


Dans le marché aux oiseaux, des lances pierres, c’est quoi le rapport, je ne veux pas le savoir.

Milieu d’après-midi nous rentrons à l’hôtel pour nous préparer pour le mariage…

Ça part de là.


Musique traditionnelle et Danse du dragon sont à l’honneur.


Wendy et Pascal, les futurs mariés.


Les parents des mariés attendent leur progéniture avec le présentateur de la soirée.
Le papa de Wendy à gauche, Gilbert et Fleur à droite (parents de Pascal).


Clopes gratuites sur chaque table.


Soirée Antoine approuvée !


Camille et Solène s’occupent du chignon traditionnel de Christelle.


Pascal avec son costume traditionnel de marié, prêt à décocher la flèche de l’amour.
(en fait c’est pour chasser les mauvais esprits)


Et voilà notre couple.


Photo des invités qui ne font pas parti de la famille.


Et photo de toutes les traductrices.

(Désolé je n’ai malheureusement aucune photo « de la famille »…)

Nous avons passé une excellente soirée ou montrer toutes les photos ne serait pas convenable pour certaines personnes…
Pascal et Nanou en tête…

Vendredi 5 novembre
Debout 7h30, déjeuner 8h, départ 10h…

Direction la Montagne du Tigre Dragon (Longhu).
En tant que terre du berceau du taoïsme, elle est considérée comme Terre
Sainte vers laquelle de nombreux pèlerinages sont effectués chaque
année.


Un peu de nature ne fait pas de mal.

Sur le parcours, nous rencontrons beaucoup de singes, classés dans 3 familles bien distinctes.


Les singes aériens, terriens et aquatiques.


Les singes aiment les bananes, ce n’est pas un mythe.


Une mère balade son petit.


Encore un bouffeur de bananes.

La balade se poursuit le long d’une rivière.


On fait un arrêt sur une aire de repos.


Arbre à offrandes.


Un puits


Les petits bancs sont très rustiques et très beau.


Voici Olivia (Lin Min de son vrai nom), la remplaçante de Solène cette journée.


De gauche à droite : Michèle (le prof de français), Camille et Chanel.

Balade en radeau…


Les singes se jettent à l’eau.


Un petite partie de la famille.


Un singe femelle manchot.

Retour au parking ou se trouve le bus…

On se refait 3h de bus dans la campagne pour retourner à Nanning.

Retour en ville pour le repas du soir, on se cherche quelque chose de typique…


Mmmmh Nann pas le McDo…


On finit dans un resto conseillé par Camille qui nous rejoint après ses cours. Un régal.

Samedi 6 novembre

Matinée passée au marché de la rue culturelle de Nanning.


Achat d’un pinceau pour la calligraphie.


Un panneau de limitation à 5km/h, première fois que je vois ça.


Finalement, il n’y a pas qu’au pays du soleil levant que l’on trouve des kamikazes !?!

Retour à l’hôtel…


Nos traductrices du jour !


Nous passons par un marché aux fruits de mer pour sélectionner notre repas du jour…


Demi Croco…


Solène semble perplexe.


Vers ou mini calamars… Choix difficile !


A table !!!!

L’après-midi nous prenons la route pour nous rendre dans un « spa » à la chinoise.
Alors amis voyageurs, fuyez ces lieux comme la peste !
Si vous avez déjà goûté à un spa nordique, vous serez profondément déçu.
Si vous êtes un fan d’aquacity cheap et de bain tiède, alors vous y
trouverez peut être votre compte…
Nous, on n’a pas aimé, mais je ne parle pas au nom de tous, je parle pour trois.

Le soir, nous sommes déjà à notre dernier repas à Nanning et surtout notre dernier repas avec nos traductrices.


Elles ont été super du début à la fin, merci à elle pour ce bel échange qui s’est déroulé durant ces 4 jours.

Dimanche 7 novembre
Départ à 6h15 de Nanning.


Pause pipi sur une aire d’autoroute… Étrange lumière dans ces lieux.


La route est longue. (6h)


Mais parfois c’est pas si long… Huhu


Arrivée à Guilin en début d’après midi.


Nous commençons par la visite de la grotte de la Flûte du Roseau. (c’est beau mais y a pas de roseau)


Passage obligatoire par le magasin bien évidement… Ça en devient limite fatiguant…


Retour dans le bus avec notre premier guide du voyage, Sabrina.


Nous passons par une manufacture de perles… Assez ennuyeux, même le commercial trouve cela passionnant.


Antoine fait le clown sur la vitre du bus. (je ne pense pas qu’a ce moment là  il aurait pensé finir sur le blog…)


Tonio et Pascalou


Nous faisons ensuite un arrêt pour monter à la  Colline  Fubo et avoir une vue panoramique sur la ville.


Tea Pot


Cette montée fut une course contre le soleil, pour ne pas arriver trop tard…


Et ce fut in extremis.


Et ça en valait la peine !

Guilin (桂林 ) est une ville de la région
autonome du Guangxi, située sur la rivière Li. Elle tire son nom de l’osmanthus, un arbre qui pousse abondamment entre la rivière et les collines.
Fondée il y a plus de 2 000 ans sous la dynastie Qin, Guilin est l’une des destinations touristiques les plus connues du Guangxi, dont elle est l’ancienne capitale.
La ville s’étend aujourd’hui sur 2 000 km² et compte environ 600 000 habitants.
Guilin est connue pour son paysage composé de petites montagnes en forme de bosses très pentues, caractéristiques de cette région.
En chinois, Guilin veut dire « la forêt d’osmanthus »


Hôtel et resto plus tard… Nous nous échappons du groupe avec Cricri pour suivre le canal de la ville.


C’est très beau et superbement bien illuminé.

Lundi 8 novembre
Aussitôt debout, on saute dans le bus direction la rivière Li.

Nous attend 5h de croisière  sur  la  rivière  Li  jusqu’à  Yangshuo.


Nous découvrons les magnifiques paysages de la région.


Bon alors, là c’est pour montrer l’envers du décor, les bateaux crachent une belle fumée et tout le monde est en file indienne.
Pour les photos typiques, ce n’est pas évident…


Des embarcations pittoresques s’amarrent aux bateaux et tentent de nous vendre, fruits et statuettes en faux jade.


Julien et Fabrice.


Julien encore une fois.


Le poste de pilotage.


Une PinUp au bout d’un canot.


Un guide d’un autre groupe, très bruyant et grimacier au demeurant.


Les chinois fument… beaucoup.


Christelle.


Nanou.


heu… Un pécheur.


Arrivée à Yangshuo.

Yangshuo (阳朔县) est un district
administratif de la région autonome du Guangxi. Elle est placée sous la juridiction de la ville-préfecture de Guilin.
Entourée d’imposantes formations karstiques montagneuses, sur l’une des rives de la rivière Lijiang, elle est aisément accessible par bus ou bateau depuis la ville de Guilin, distante d’une centaine de kilomètres.
« Découverte » il y a quelques années par les « routards » sillonnant la Chine, elle est désormais une ville massivement fréquentée par les touristes occidentaux..
En chinois, Yangshuo veut dire « Nouvelle Lune du Yáng »

Passage par l’hôtel, on dépose les bagages et on court louer des velos pour une promenade en pleine campagne.


Vélo tandem pour Julien et Nanou.


Vélo simple pour Sandrine.


Je vais arrêtez de les nommer, maintenant vous devriez les reconnaitre.


S’ensuit 3h de ballade en vélo. Superbe.


Champ de riz.


Petite fille rentrant de l’école à pied… située à 8km.


Pont désert. (j’ai eu de la chance)


Le soleil commence à descendre et nous faisons déjà demi-tour pour rentrer…


Arrivée à l’hôtel heureux de pouvoir enfin se poser.

Mardi 9 novembre
Planning du jour, excursion à la Montagne Yao, montée et descente par téléphérique.



Il y a tellement de pollution ou d’humidité, qu’il est difficile d’y voir très loin…


Ensuite nous visitons le Tombeau du Prince Jinjiang.


S’ensuit une visite d’une plantation du thé.


Là faut avouer que nous avons tous acheté du thé. :)


19h30 Transfert à l’aéroport, direction Chengdu.

Mercredi 10 novembre

Nous voici donc à Chengdu, le matin nous faisons une excursion au Dujiangyan,  le premier barrage hydraulique chinois.

Chengdu (成都), appelée métaphoriquement Róngchéng (蓉城) « la ville des hibiscus », est la capitale de la province du Sichuan. Elle est située au centre-ouest de la Chine, dans la plaine du Sichuan, au pied du plateau tibétain et sur le rebord oriental de la dépression du bassin rouge. La ville est considérée comme le centre de la Chine de l’ouest, c’est en tout cas le rôle qu’elle assume dans le plan de développement gouvernemental de l’ouest chinois..
En chinois, Chengdu veut dire « Nouvelle Lune du Yáng », elle est aussi appelée, selon notre guide  «  Les jours sans soleil « .


Mariage non traditionnel chinois.


Sensation de déjà vu… Dans certaines administrations et employés de mairie notamment…


Sur le panneau, on peut lire « Ne pas se balancer »


Un long filer de pêche…


Ça c’est moi, qui shoot en Canon.


Les chinois sont souvent étonnés de voir des européens.


La visite se termine sur Fidèle admiratif…


Petit resto très bon, mais je décide de ne prendre que les toilettes…
Pour info, il y a deux Julien sur cette photo.


L’après midi nous promenons dans les anciennes Rue Jinli.


Des petits vieux jouent au majong.


Un vendeur de tabac avec une très longue pipe.


Pour la petite histoire, nous nous sommes livrés avec ce photographe
japonais à une séquence de shoot entre nous, on a du se prendre une
bonne vingtaine de fois, de loin comme de prés, sous tous les angles,
fan de photo à n’en pas douter ?


Une vitrine de magasin très monochrome.


Des racines dans la ville.


L’ancien et le nouveau fusionnent parfois.


Le soleil, toujours sous une épaisse couche de brume/humidité/pollution…?!


Une bedaine made in France, dont je ne citerais pas le propriétaire…


Livraison non express…


On poursuit la visite par un marché tibétain…


Ça c’est Mario, papa d’un des Julien et de Nanou. Et c’est aussi mon modèle préféré, surtout grâce à sa superbe moustache.


Resto… La Mama et Tonio.


Julien, Nanou et Fabrice.


Julien, Alexandra et Sandrine.


Nous étions à l’hôtel de Panda.


Le soir, nous sommes allés à l’opéra voir des spectacles traditionnels.


Éclairage en douche pour ce musicien jouant de l’Erhu, un instrument chinois ressemblant au violon.


Dans cette partie, qui était la plus surprenante de la soirée, nous
avons assisté au Bian Lian, un ancien art chinois dramatique qui fait
parti de l’opéra de la région du Sichuan. Les artistes portent des
costumes et des masques aux couleurs vives, et changent de masque en
une fraction de seconde.


À la sortie de l’opéra, nous ne rentrons pas à l’hôtel… Balade dans la ville.


21h43 en Chine.  9h43 à Montréal.


Kiosque Coca Cola.


Programme du Cinéma.


Retour à l’hôtel…

Jeudi 11 novembre
Aujourd’hui nous visitons la réserve de Panda.

Le Panda géant vit dans le centre de la Chine, dans les régions montagneuses d’altitude recouvertes de forêts , comme le Sichuan et le Tibet, entre 1 800 et 3 400 mètres.
Morphologiquement, son nom chinois veut dire  » grand ours-chat « .
En tibétain son nom est byi-la dom (chat-ours).
Le Panda géant est depuis longtemps un des favoris du public, en parti parce que l’espèce ressemble à un ours en peluche vivant. Et le fait qu’il soit habituellement représenté mangeant paisiblement du bambou, plutôt que chassant, ajoute aussi à son image d’innocence.En effet, il passe près de 14 heures par jour à mastiquer du bambou.
Les pousses de bambou constituent son aliment de base. Malheureusement beaucoup de forêts de bambou sont désormais exploitées par l’homme ou ont été défrichées pour en faire des terres cultivables. C’est une des raisons de la forte régression de l’espèce.
Ayant une fécondité naturellement faible, ils ont aussi beaucoup de difficulté à se reproduire en captivité. Le mâle, avec sa nourriture à portée de main, prend l’habitude de ne pas faire d’effort, même pour se reproduire…
Au Centre de recherche sur la reproduction des pandas géants à Chengdu, seulement 10 % d’entre eux s’accouplent. Et seulement 30 % des femelles accouplées font des petits.


Mignon, pas très grand et gros flemmard.

Nous voilà, nous jetant sur nos appareils, pour prendre dix milles photos de l’animal…


Fidèle et Claude.


Une petite Chinoise passe plus de temps à nous regarder qu’à regarder le Panda…
Les occidentaux sont une espèce plus rare en Chine, voilà tout.


Lorsque le Panda prend son bain, il place ces pattes de façon très proutte proutte.


Mario, derrière c’est Wendy avec sa maman.


Gilbert perplexe. (Papa de Pascal)


Ah oui, le Panda dort beaucoup aussi…


Affalé en toute circonstance…


Gros patapouf.


Voici le Panda Rouge, peu connu et pas vraiment ressemblant.


Il est aussi beaucoup plus petit que le Panda traditionnel. (environ 60 centimètres)


Fabrice baille… Oui je sais, c’est pas gentil de mettre cette photo… Héhéhé


Michèle et Antoine.


Rachel. (Tante de Pascal et maman de Julien et Nanou)


Alexandra. (cousine de Pascal)


Fidèle. (oncle à Pascal)


Anne-Marie. (femme de Fidèle)


Paul, notre guide de Chengdu.


Pascal et Julien.


Toujours dans le parc au Panda, des Black Swan.


Signes et poissons cohabitent…


Nanou donne à manger.


Sur cette photo, Sandrine, Alexandra et Rachel ont eu la bonne idée
d’offrir à Antoine des baquettes pour enfant, avec un maintient pour
les doigts.
Elles avaient du remarquer qu’il avait un peu de mal, mais je vous rassure, il a pris beaucoup de dextérité durant le voyage.

L’après midi, nous visitons un monastère Bouddhiste de Wenshu.


Jacques (de la famille éloignée…)


Un moine passe dans les allées.


Une pagode de Wenshu.


Nous faisons une pause…


Le temps de déguster du thé.

Et de regarder les gens autour de nous…


Un lecteur absorbé par sa lecture.


Un couple semblant partager un moment de complicité.


Un vieux souffrant de constipation chronique. (ça se pourrait !!)


Un vieux chinois sorti d’un autre age.


Nanou qui se fait ses souvenirs à lui !


Nous continuons la balade dans le quartier avec la lumière du jour qui décroit.


Mario, parfait franchouillard sous le drapeau Français.


De la bouffe…


Possibilité de prendre des brochettes de scorpions !


Un trop mignon petit toutou se baladait dans ces rues…


Fin de balade…

Retour dans le bus puis transfert à l’aéroport, direction Xian.
40min de vol seulement.

Vendredi 12 novembre
Debout vers 8h, et toujours cette épaisse brume…

Xi’an (西安) est la capitale de la province du Shaanxi. Elle compte plus de quatre millions d’habitants.
Elle était appelée Chang’an (traduction littérale : « paix perpétuelle ») durant la dynastie des Han et des Tang.
En chinois, Xi’an veut dire « paix de l’ouest »


Nous visitons La pagode de l’oie sauvage…


Puis assistons à un cours de calligraphie très intéressant.


Le matériel de l’artiste.


Et bien sur, comme tout bon touriste qui se respecte, nous nous faisons
faire une superbe calligraphie avec notre nom en Chinois.


Ici sont gravés les sceaux. C’est un travail très minutieux, mal voyant s’abstenir.

Nous remontons rapidement dans le bus pour 3h de voyage…


Pascal est très attentif au paysage comme vous pouvez le voir.

Direction le Mausolée de l’empereur Qin et son armée de terre cuite.

Le mausolée de l’empereur Qin, s’étend sur environ 56 km²
(IIIe siècle av. J.-C.). L’ensemble archéologique, comprend d’une part le tombeau proprement dit, et d’autre part les fosses où l’on a trouvé l’armée enterrée formée par des milliers de soldats de terre cuite.
L’exhumation en 1974 de 6 000 guerriers et chevaux en terre cuite, grandeur nature, dans la banlieue de Xi’an (nord-ouest de la Chine), est considérée par de nombreux archéologues comme l’une des découvertes les plus spectaculaires du dernier siècle. Cette garde d’honneur du tombeau du Premier empereur de la dynastie des Qin (259-210 av. J.C.), empereur qui unifia la Chine, fit construire la grande Muraille et se déclara le
premier empereur de l’Empire du Milieu.


C’est incroyable de voir à quel point aucun visage n’est le même !


Ceux là sont en restauration.


Travail de restauration que l’on peut admirer de loin…


…Mais sans prendre de photo. huhu


Dans les autres fosses, les « cadavres » des soldats font penser à des champs de batailles. Troublante vision.


Et voici le seul et unique soldat totalement intact de toute l’armée,
un arbalétrier, la position à genoux l’ayant sauvé de l’épreuve du
temps.


Nous repartons de là avec le livre signé par le paysan ayant découvert l’armée en 1974.

Le soir, nous assistons à un diner spectacle.

Samedi 13 novembre
Nous commençons la journée par la visite du musée Shaanxi.


A gauche : Brûleur d’encens, d’or pur et d’argent en bambou. 206 av JC
A droite : le sceau personnel de la dynastie des Han de l’Ouest. 206 av JC


Sceau multi-face.


Ces fameux soldats mesuraient 1,80m pour 200kg de terre cuite, rien que ça.

L’après midi, nous visitons une mosquée. Oui oui.


Ça n’a aucun rapport mais ces petits cyclo sont 100% électriques et sont vendus pour une bouché de pain, seulement 150euros !?
Mais sachez que le passage aux douanes ne sera pas sans frais… de l’ordre de 400%


Magasin de bouffe trouve tout.


Pas facile de savoir ce que l’on achète dans ces conditions.
En chine, on se sent vraiment analphabète…


Ce soir là, exceptionnellement, nous avons eu droit à une fondue Chinoise, un vrai régal.


Moment difficile pour les inquiets du groupe, nous devons prendre le train.
Mais seulement voilà, la gare de Xi’an est d’après les chinois la pire
de tout le pays, indications hasardeuses, un monde incroyable, évidement
peu de place pour s’assoir…
Agoraphobe s’abstenir. Le tout ayant fait monter la tension du groupe,
Pascal a eu un petit accrochage. Il a mis un pain dans la gueule d’une
chinoise un peu trop agressive envers sa douce femme enceinte.
M É M O R A B L E !


Une fois dans nos cabines, tout se passe très bien, les couchettes sont certes étroites mais agréables.

Dimanche 14 novembre
Arrivée à Beijing (anciennement Pékin).

Pékin ou Beijing (北京)
est la capitale de la République populaire de Chine. Située dans le nord du pays, la municipalité de Pékin, d’une superficie de 16 800 km2, borde la province du Hebei ainsi que la municipalité de Tianjin. Pékin est considérée comme le centre politique et culturel de la Chine, tandis que Hong Kong et Shanghai dominent au niveau économique.
Avec 17 millions d’habitants, Pékin est la troisième ville la plus peuplée de Chine après Shanghai et Chongqing. D’un point de vue économique, Pékin est la troisième ville de Chine derrière Shanghai et Hong Kong.
En chinois, Beijing veut dire «capitale du nord»

Transfert et petit déjeuner à l’hôtel.


Nos bagages nous y attendent… Mais pas forcement en très bon état…

Les chambres de cet hôtel sont loin de faire l’unanimité, toilettes bouchés, serviettes sales, pas de chauffage, draps tachés…
Beaucoup changeront de chambre plusieurs fois avant d’être satisfaits.

On quitte l’hôtel à 11h.
Puis nous partons pour visiter les Hutongs.

Un hutong 胡同  est un ensemble constitué de passages étroits et de ruelles, principalement à Pékin.
Hutong est un mot mongol qui signifie puits, parce que les résidents vivaient souvent près d’une source ou d’un puits.
À Pékin, les hutongs sont constitués par des lignes de siheyuan,
(habitations emmurées possédant une cour carrée). La plupart des quartiers de Pékin ont été formés en joignant un siheyuan à un autre, qui lui-même rejoignait un autre siheyuan, et ainsi de suite jusqu’à créer la ville entière.
Dans la vieille Chine, la définition des rues et des ruelles était stricte, les largeurs étaient fixées par des règlements. Les hutongs faisaient rarement plus de 9 mètres de large, certains seulement 3 ou 4 mètres. De nos jours, les hutongs sont restés étroits et sillonnent encore la ville. Cependant, la ville est victime d’un processus d’urbanisation qui tend à faire disparaître les habitations traditionnelles au profit d’immeubles modernes. Les hutongs sont donc démolis à une vitesse rapide.

Promenade dans les vieux quartiers «  Hutong » en cyclo-pousse.


Christelle et moi.

Nous avons eu des explications pour savoir comment déchiffrer les portes, classes sociales et situations.


A gauche : les deux
poutres au dessus de la porte indiquent une famille bourgeoise et les
deux statues de chaque coté de la porte sont carrées, indiquant la
droiture intellectuelle.
A droite: les deux
poutres au dessus de la porte indiquent encore une fois une famille
bourgeoise et les deux statues de chaque coté de la porte sont rondes,
indiquant que ce sont des militaires.
S’ il y avait eu 4 poutres, cela aurait voulu dire, une famille extrêmement riche.
Et pas de poutre, famille pauvre…


Pascal dans un excès de bonté à eu pitié de son cycliste-pousseur, et a pris sa place.


Tonio

L’après-midi, visites du Temple du Ciel.

Dans l’ancienne Chine, l’empereur était considéré comme
le « fils du Ciel », qui préservait le bon ordre sur terre en faisant
le lien avec l’autorité céleste. Afin de montrer son respect au Ciel,
les cérémonies de sacrifice étaient très importantes. Le Temple du Ciel a été inscrit par l’UNESCO à la liste du patrimoine mondial en 1998.


Sandrine sort les griffes !


Ça n’a pas l’air mais il fait vraiment beaucoup plus froid à Beijing.


Position super gracieuse, en plus j’ai raté la photo…


Tonio et Mario, les kosovars.

Ensuite on nous largue dans un centre d’achat, au « Palais de la
Contrefaçon », toutes les grandes marques s’y trouvent à des prix
défiant toute concurrence et à la qualité douteuse et on a fait un
carnage…


Le soir, spectacles dans un des « opéra de Pékin ».


Pour certains, la journée a été éprouvante…


Fabrice toujours en pleine forme.

Pas de photos du spectacle, je n’avais pas pris mon gros zoom…

Retour à notre hôtel, la chambre est à 12°, on se les gèle. Après
avoir parlé à la réceptionniste, nous changeons de chambre et d’étage.
Le changement est agréable, nous passons de 12 à 20° et nous avons enfin
un lit pour deux, jusque là nous avions des lits simple séparés.
Il est 23h35…
Jean François et Claude changent aussi de chambre… C’est à ce moment que
j’ai la bonne idée de demander à JF de nous réveiller à 7h15.

Lundi 15 novembre
Réveillé à 6h20 par Jean François !?! WTF
Décalage horaire entre Xi’an et Beijing oblige, il n’avait pas ajusté sa montre… cool !

Aujourd’hui visite de La Cité Interdite.

La Cité interdite 故宫 est le palais impérial de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur Ming, et réalisée entre 1407 et 1420. Ce palais, d’une envergure inégalée (il s’étend sur une superficie de 72 ha) fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés de Chine. De
nos jours, il est devenu un musée qui conserve les trésors impériaux de la civilisation chinoise ancienne.
La construction de la Cité interdite a duré 14 ans et plus d’un million d’ouvriers réduits à l’esclavage y auraient travaillé. Entre 1420 et 1911, un total de 24 empereurs y ont résidé. Avant 1924, année où elle a été ouverte au public, personne d’autre que l’empereur et sa cour n’avait le droit de s’en approcher ni même de la regarder. Aujourd’hui, la Cité interdite est l’un des sites les plus visités en Chine.
La Cité interdite a été inscrite au patrimoine mondial de l’humanité en 1987 par l’UNESCO.

La cité compte selon la légende, 9 999 pièces (en
réalité, 8 704, d’après une étude menée en 1973). Le chiffre de
9 999, s’explique par le fait que, selon la tradition, seules
leurs divinités avaient le droit de construire un palais comprenant 10 000 pièces. Les hommes, de ce fait, essayaient ainsi de se rapprocher aussi près que possible de leur idéal de perfection. Chez les Chinois, le nombre 10 000 représente symboliquement « une infinité dénombrable ».

La cour intérieure (partie nord),
formait la partie privée, et servait donc aussi bien de cabinet de
travail pour l’empereur, que d’appartements à la famille impériale et aux concubines.


Hey c’est moi.

La Cour extérieure (partie sud), constituait la partie officielle de la cité, où le souverain recevait ses ministres et présidait les grandes cérémonies officielles.


Discrète mais présente, la garde est bien là.


Nous en avons fini avec la cité…

La porte de la Paix céleste, ou Tian’anmen (天安门 en
chinois) est une porte monumentale de l’avenue qui constitue l’entrée Sud de la Cité impériale. Elle borde au Nord la place Tian’anmen. Elle est un des monuments symboliques de la Chine et, associée à l’immense place centrale de Pékin qui porte son nom, elle a été le lieu ou le témoin de nombreux évènements marquants de l’histoire chinoise.

Sur le fronton de la « Porte de La Paix Céleste » est accroché un portrait de Mao Zedong, entouré de deux inscriptions écrites en blanc sur fond rouge :
à gauche : 中华人民共和国万岁 (« Longue vie à la République populaire de Chine »)
à droite : 世界人民大团结万岁 (« Longue vie à l’union des peuples de la terre »)


Le portrait de Mao est toujours présent et sous bonne surveillance.


De l’autre côté, juste en face… La place Tian’anmen.
C’est une immense place rectangulaire, d’environ 880 m du nord au sud,
et 500 m de l’est à l’ouest, couvrant une superficie de plus de 40
hectares, ce qui en fait la plus grande place au monde.

En fin d’après midi, nous visitons le Palais d’Été…

Le palais d’été est principalement dominé par la Colline
de la longévité et le Lac Kunming. Il couvre une surface de 2,9 km², dont trois quarts sont occupés par le plan d’eau. Dans ses 70 000 m² de surface construite, on trouve une grande diversité de palais, de jardins et autres édifices de style classique chinois.
L’empereur Qianlong aménagea l’Ancien palais d’Été, destiné à être la résidence de sa mère, en 1750 (15e année de son règne) dans le nord-ouest de Pékin, où se situaient déjà d’autres palais impériaux depuis le XIIe siècle. Des artisans reproduisirent les styles architecturaux des jardins de différents palais de Chine. Le lac Kunming fut agrandi en imitation du lac de l’Ouest à Hangzhou.
Le palais fut pillé et détruit à deux reprises (lors de l’invasion des troupes anglo-françaises en 1860, puis durant la Révolte des Boxers en 1900) ; mais l’impératrice Cixi le reconstruisit en 1886 et 1902 non loin de l’ancien site. En 1888, elle dépensa des sommes considérables pour rebâtir et agrandir le Yiheyuan. On lui reprocha vivement d’avoir utilisé des fonds originellement destinés à la marine de guerre chinoise.


Vu le manque de gazon, personne ne comprend le panneau, pourtant explicite.


Le bateau de marbre.


La galerie couverte.


Le Lac Kunming.


Loulou.


Cette pierre est populairement connue comme la « pierre du
gaspilleur ». Selon des documents historiques d’un fonctionnaire
de la dynastie Ming, cette grosse pierre a été déplacée à son domicile à
Shaoyuan, il est tombé dans des difficultés financières et a dû
l’abandonner. Des années plus tard l’empereur Qianlong de la dynastie
des Qing l’a déplacée à cet endroit au prix de beaucoup de dépenses.


Fin de journée, grâce au drapeau nous ne perdons jamais de vu notre guide.

Mardi 16 novembre
Au matin, nous commençons par la visite d’une usine de céramique de technique cloisonnée.


Il s’agit de cerner le contour des motifs à l’aide d’une mince bandelette métallique soudée sur le champ du métal.
Les alvéoles ainsi obtenues sont remplies d’émail. Le tout est ensuite cuit et poncé.

Pause resto…


Visite des Tombeaux Ming.


Les pépés regardent les touristes passer.


Julien, toujours aussi sympathique.


La « Voie des Esprits » qui mène aux tombeaux, gardée par 12 paires d’animaux de pierre.


Dont un N’Éléphant.

L’après midi, nous arrivons enfin à la grande muraille de Chine.

La Grande Muraille (長城 ) est un ensemble
de fortifications militaires chinoises construites, détruites et
reconstruites en plusieurs fois et plusieurs endroits entre le IIIe
siècle av. J.-C. et le XVIIe siècle pour marquer et défendre la
frontière nord de la Chine. C’est la structure architecturale la plus importante jamais construite par l’homme à la fois en longueur, en surface et en masse.
La longueur de la muraille varie selon les sources. Selon un rapport de 1990, la longueur totale des murs serait de 6 700 km.
On prête à la Grande Muraille la réputation d’être le plus grand
cimetière du monde. Environ 10 millions d’ouvriers sont morts pendant les travaux.


Il faut y être pour se rendre compte du degré d’inclinaison des pentes.


Là Pascal se dit : « Houlaaaaaaa, ça grimpe con ! »


Il faut bien avouer que c’est très impressionnant.


Gravé dans la pierre.


Les restes des J.O.


Il y a évidement beaucoup de monde selon les tronçons arpentés.


Retour dans le bus, tout le monde est crevé…


Le soir, nous mangeons dans un restaurant sur la rue rouge.


Et comme d’habitude, lorsqu’on ne mange pas dans des restaurants pour touristes, on se régale.

Mercredi 17 novembre
Notre fameux hôtel.


Balade au réveil juste avec Cricri pour profiter de la lumière de matin dans les Hutongs.


Retour hôtel, on monte dans le bus direction le parc Olympique.


La tour IMB en forme de flamme… Merci les Jeux Olympique.

Le Stade national de Pékin, ou surnommé le Nid d’Oiseau
pour son architecture, est un stade situé dans l’Olympic Green au nord de Pékin. Le stade est la principale structure des Jeux olympiques d’été de 2008 et des Jeux paralympiques d’été de 2008. Il est l’hôte des épreuves d’athlétisme et de la phase finale du tournoi de football, ainsi que des cérémonies d’ouverture et de clôture.
L’enceinte offre une capacité d’accueil de 91 000 places pendant les Jeux olympiques, dont 11 000 sièges temporaires et 140 suites de luxe  pour les plus riches. Après les Jeux, le volume est réduit à 80 000 places et le nid d’oiseau est utilisé pour les compétitions sportives et évènements culturels nationaux et internationaux.


La grande place du stade.


Tous à vos appareils…


Et encore un très bon resto…

L’après midi, visite du Temple des Lamas.


Il fut transformé en lamaserie en 1744 ; il est  le  temple
bouddhique  tibétain  le plus  connu de Chine et
abrite une grande communauté de moines mongols et tibétains.


Christelle et la maman en bonne compagnie.


Un regard doux et plein de compassion pour ce Lama.

Voici un Mandala de sable tibétain.

La construction du mandala est en elle-même une pratique
spirituelle. Dans la salle, d’autres moines méditent et prient afin de renforcer la bodhicitta et ainsi bénir le mandala, qui sera offert aux Bouddhas et à l’univers. Le mandala est ensuite « détruit » et le sable est rassemblé devant tout le monde pour une offrande spirituelle à une divinité. Les mandalas sont aussi là pour montrer que tout est éphémère…


Offrande d’encens devant chaque temple.

Passage par le temple de Confucius.

Confucius, né le 28 septembre 551 av. J.-C. à Zou et mort
le 11 mai 479 av. J.-C. à Qufu, est le personnage historique ayant le plus marqué la civilisation chinoise. Considéré comme le premier « éducateur » de la Chine, son enseignement a donné naissance au confucianisme, une doctrine politique et sociale qui a été érigée en « religion d’État » dès la dynastie Han et qui ne fut officiellement bannie qu’au début du XXe siècle.
Exemples de citations:
- « Un homme heureux est un homme qui se contente de peu. »
- « Celui qui ne progresse pas chaque jour, recule chaque jour. »
- « Sans principes communs, ce n’est pas la peine de discuter. »
- « Quand un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que de lui donner un poisson. »


Transfert à la gare et train de nuit direction Suzhou.


Voici une cabine pour quatre.


Et voici quatre autres cabines…


Je vous présente l’un des gadgets achetés au fameux marché de la contrefaçon, un laser ultra puissant.


Nanou, pas peu fier de dépasser le mètre cinquante.


Test de Light Painting  avec le laser dans la nuit  par la fenêtre du train.


Rapidement un tripo de belote  s’organise dans l’une des cabines.
Antoine, Fidèle, Pascal et Mario…

Jedui 18 novembre
Le jour se lève doucement sur le ciel bleu de Chine… Mouahahaha

Rebelote, c’est là qu’on voit qui écoute et qui n’écoute pas… En nous
couchant, on nous avait bien dit que nous devions descendre du train au
terminus, vers 7h30.
Mais les anxieux de service ont eu la bonne idée de réveiller tout le wagon à 5h40, le train faisant un arrêt avant le terminus…
Non je ne dirais pas que c’est Jean François et Gilbert qui nous ont réveillé, je ne suis pas comme ça. ;)


Arrivée à notre hôtel luxe de Suzhou…

Pour la petite histoire, lorsque nous arrivons à notre hôtel, nous
prenons le petit déjeuner, j’ai la tête dans le cul (excusez moi
l’expression mais j’ai très peu dormi et en plus réveillé en trombe), et
entre le moment ou je me sers du lait et une tartine, une jeune femme
m’accoste, avec un accent du Québec, me demande si je m’appelle Julien,
si je fais de la photo…  Ça commence à devenir bizarre.
Puis son copain la rejoint, et c’est là que je reconnais Jean Michel, un
québécois m’ayant rajouté sur facebook après avoir lu les articles de
mon blog (le blog que vous êtes en train de lire vous même).
Woow, reconnu en Chine par un lecteur de mon blog !!? Trop marrant.
Étrange rencontre, je ne l’ai jamais vu à Montréal et c’est ici à Suzhou
que je le vois pour la première fois ! Le monde est petit.
Merci à Jean Michel et sa compagne pour ce moment bien sympathique..

Ensuite, visite du Jardin du Maître des Filets.


Julien take a picture.

S’enchaine une visite d’une fabrication de la Soie.


Les fils de soie sont tellement fins, il faut être bien attentif pour les voir.

A ce stade, le groupe se coupe en deux, beaucoup de monde fatigués
par la nuit dans le train rentrent à l’hôtel se reposer, tandis que les
autres poursuivent les visites.

Après 40 minutes de bus, nous nous arrêtons à Tongli.


Tong-Li est une ville dans le comté de Wujiang, dans la banlieue de Suzhou.
Elle est connue pour son système de canaux, elle a été surnommée  la « Venise de l’Orient ».


Il y a un petit coté « îsle sur la Sorgues »… Non je suis pas chauvin de la Provence… Pfffff


Peu touristique, ce fut une balade tranquille et très agréable.


Des magasins jonchent les rues.


De vieilles dames font la conversation…


Alors pour cette photo, j’ai eu comme un flash, cette dame m’a rappelé une autre dame vue lors de notre voyage au Mexique…


La version mexicaine…
Allez, faut avouer qu’il y a une ressemblance, non ?


Ça c’est moi !


La journée s’achève…


Journée encore une fois bien remplie, content de se poser le soir venu…


Juju fait joujou avec son laser…

Vendredi 19 novembre
Au matin nous prenons le bus direction Shanghai…
Sur le chemin nous nous arrêtons à Zhouzhuang.

Zhouzhuang est une destination touristique très populaire. Connue pour
ses origines culturelles profondes, et le bien conservé d’anciennes
maisons d’habitation. Elle a aussi été appelée la « Venise de
l’Orient»


Vraiment beaucoup plus touristique que Tongli, et pas forcement plus beau, il était difficile de s’y déplacer en paix…

Nous reprenons le bus, direction Shanghai…

Shanghai (上海) est la deuxième ville la
plus peuplée de Chine (après Chongqing qui culmine à 32 millions). Elle constitue aussi l’une des plus grandes mégapoles du monde avec plus de dix-neuf millions d’habitants. Elle est située sur la rivière de Huangpu près de l’embouchure du Yangzi Jiang, à l’est de la Chine.
Après la fondation de la République de Chine et la guerre sino-japonaise (1937-1945), l’avènement de la République populaire de Chine a muselé la ville économiquement et culturellement, considérée comme un foyer de bourgeois et de dépravation, jusqu’à ce que Deng Xiaoping en 1992 décide
de promouvoir le développement de la ville. Il semble aujourd’hui que la ville soit en passe de retrouver la place de centre financier de l’Asie qu’elle occupait auparavant. Sa croissance à deux chiffres, les 19,2 millions d’habitants, sa mutation cosmopolite et son essor culturel
l’appellent à devenir une métropole mondiale, aux côtés de New York, Londres ou Paris. Elle a accueilli l’Exposition universelle de 2010.
En chinois, Shanghai veut dire « Sur la mer »

On nous dépose directement au « Bund ».


Le Bund (qui signifie rive ou quai) est un boulevard de la
ville de Shanghai. Le Bund fait face au nouveau quartier financier de
Lujiazui dans le district de Pudong.


Le gros building en forme de décapsuleur au milieu, c’est le Shanghai World Financial Center.
C’est le troisième plus haut gratte-ciel du monde avec ses 492 mètres pour 101 étages.


Celui là, c’est l’Oriental Pearl Tower.

La Perle de l’Orient est une tour de télévision.
Mesurant 468 m de hauteur, elle figure elle aussi parmi les plus hautes tours du monde.
Souvent comparée à un bilboquet géant, elle comprend trois sphères principales de tailles différentes. Deux d’entre elles ont un diamètre de plus de 45 et 50 mètres tandis que la plus élevée n’a un diamètre que de 14 mètres.
La tour dispose de terrasses d’observations à 263 et 350 m d’altitude ainsi que d’un restaurant panoramique rotatif situé à 267 m. L’édifice se termine par une antenne de télévision.
La tour reçoit 3 millions de visiteurs chaque année, et nous dés demain !!


Pour le fun, ces deux tours se trouvent dans le film Mission Impossible 3, Tom Cruise se jète d’un de ces toits.
Ouais tout le monde s’en fout…


Ce taureau n’est pas sans rappeler le taureau du quartier des affaires de Manhattan.
Et pour cause, c’est le même sculpteur qui l’a réalisé, Mr. Artuto Ugo Di Modica.
Et il est aussi là, comme pour Wall Street, pour rappeler la suprématie économique…


Je pense ne pas prendre de risque en vous traduisant ce panneau : Stop.


Le jour se couche dans l’épaisse couche de polu… heu d’humidité.

Hôtel puis resto plus tard, nous faisons une petite équipe pour aller arpenter le Bund de nuit…


Le Outer Baidu Bridge.


Sur le pont.


Réflexion cristalline.


Voici le Shanghai Renmin Yingxiong Memorial Tower.


Et voilà le centre économique et architecturale de Shanghai.


Cricri à Shanghai.


Nanou et son gros laser !!


Qui a le laser qui va le plus loin, ce fut la grosse discussion des gars de la soirée.


Nanou passe en mode commando avec mon trépied, porté de façon peu discrète.


Le Bund est jalonné de somptueux édifices de style européen et de banques ou de compagnies coloniales des années 1930.


Un peu de Light Painting pour immortaliser ça.


Puis quelques tests de lasers…


Et encore des tests…


Vous l’avez compris, Nanou a trippé solide sur son look militairo-lasero-gun.

Retour à l’hôtel à l’extinction des lumières de la ville… 22h30.

Samedi 20 novembre
Le soleil pénètre dans la chambre au petit matin.

Nous voici à notre dernier jour de visite.

Le matin, visite du Jardin du Mandarin Yu.

Des comités de soutien très actifs essaient de préserver
la vieille ville de la destruction. Un quartier composé d’un entrelacs de ruelles très étroites  est conservé autour du jardin de la joie du Mandarin Yu. Ce jardin, d’un style classique, fut construit à l’époque des Ming (1368/1644). Il est divisé en deux espaces par un mur dont le sommet représente des serpents noirs, les têtes surmontant les portes. Elle comprend des pièces d’eau, des massifs de bambou, des kiosques et des pavillons.


Notre guide de Shanghai, Sabine.


Promenade dans la vieille ville.


Gardien de la paix.


Une belle lumière pénètre entre les toitures.


La promenade s’achève…


Direction le métro.


Heureusement que c’est marqué en anglais…


Arrivée au pied de la Oriental Pearl Tower… Il fait presque beau et dégagé.


Une soixantaine de minutes plus tard, nous arrivons à l’observatoire, et une épaisse couche de brume bouche l’horizon. snif…


Nous voici à 350 mètres du sol…!?!


Je ne vous cache pas que ça fait un drôle d’effet de marcher dans le vide.


Et la vue sur la ville… encore une fois dans la pollu… brume.


Le haut du Shanghai World Financial Center.


Retour proche de l’hôtel, nous avons rendez vous avec la partie du groupe qui a souhaité aller faire les boutiques…


Encore Jackie Chan, présent dans énormément de publicité…

Nous finissons la soirée par un spectacle d’acrobatie très convaincant.


À 11 sur un même vélo !!


Le spectacle touche à sa fin avec une boule métallique remplie de motos sur la musique de StarWars.


La cool attitude, Olivier n’a qu’a bien se tenir.

Dimanche 21 novembre
Ce matin devait arriver, c’est la fin du voyage, direction l’aéroport…


Allez hop dans l’avion.


Nous survolons les frontières de la Mongolie.


Coucher de soleil dans l’avion…


Les derniers rayons du soleil pénètrent dans l’habitacle de l’avion…

C’est parti pour 14h d’avion… pour arriver à Paris, puis nous rajoutons 7h pour rejoindre Montréal.


Question Quiz, qui va devenir un classique de fin de voyage…
Quel est le film que je regarde sur mon Laptop ?

Et quelques scans de la monnaie.


10 Yuans = 1 Euros = 1.49 $CA


5 Yuans = 50 centimes d’Euros = 75 cents $CA

J’aimerais remercier Pascal et Wendy sans qui ce voyage n’aurait pas
pu se faire. Ils ont fourni beaucoup d’effort pour l’organiser , et ils y
sont arrivés à merveille, malgré les aléas et toutes les personnalités
présentes.
Merci à tous ceux présents dans ce voyage : Wendy, Pascal, Fleur,
Gilbert, les parents de Wendy, Fidèle, Anne-Marie, Mario, Rachel,
Claude, Jean-François,  Antoine, Michèle, Christelle, Les deux
André, Nelly, Marie-France, Marie, Jacques, Alexandra, Sandrine, les
deux Julien, Nanou et Fabrice. J’espère n’avoir oublié personne.
Et merci à nos traductrices de Nanning, avec qui nous avons eu des échanges culturels très enrichissants.

Cet article a été vraiment long à rédiger, entre les photos à retoucher et le texte, ce ne fut pas une mince affaire.
J’espère que vous l’apprécierez autant que je me suis donné du mal à le faire.

A bientôt pour un prochain récit.

Julien.

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