18 jours au Guatemala


En road trip durant 18 jours au Guatemala, avec en bonus une journée en Honduras.

Vendredi 20 janvier 2012

Anecdote : Debout 7h30 tranquille, l’heure limite d’enregistrement étant à 11h30, on a le temps. Au moment de quitter l’appartement pour nous diriger vers l’aéroport la fermeture éclair d’un des sacs de voyage se casse, il est 9h30.
Légèrement stressé, on repose tout notre stock en quête d’un autre sac pour y transférer nos affaires.
10h, on part à la va vite vers l’aéroport…
10h30 on se gare dans le stationnement le plus éloigné de l’embarquement pour faire quelques économies.
10h31, Christelle m’annonce que lorsque l’on a refait nos sacs, elle a malencontreusement oublié de reprendre son sac à dos avec son passeport !?
10h32 départ foudroyant pour retourner en centre ville.
11h arrivée à l’appart et récupération du passeport.
11h28 arrivée dans le stationnement le plus proche de l’embarquement, plus le temps de faire d’économie.
11h32 arrivée devant le guichet en sueur les yeux exorbités. Mais c’est bon, on est passé juste… Putain ça commence bien !

Merci Cricri.


On décolle à 12h30, arrivée à 16h à Miami pour une escale et on redécolle à 18h.


Survol du continent.

Arrivée Guatemala Ciudad à 20h.


Direction l’agence de location de voiture.
Première surprise en arrivant, ils n’ont pas notre réservation pour la voiture, ou en tout cas elle n’a pas été validée.
Deuxième surprise, une assurance obligatoire est à ajouter au prix fixé sur internet, multipliant les coûts par 2.
Troisième surprise, la voiture qu’ils nous mènent sent la bière à plein nez.
Très conciliants, ils nous proposent d’aller faire affaire avec un
concurrent non loin de là pour une voiture plus sympathique et au même
prix.
Nous arrivons finalement à notre Hôtel avec une Mazda2 vers 23h30.
C’est sur le parking que je me rends compte qu’il m’est impossible de verrouiller les portes de la voiture. Raaaaaaah !


La journée s’achève ainsi.

Samedi 21 janvier 2012
7h30 le réveil sonne.
L’hôtel est rempli de français.
On fait la connaissance de Valérie et Agnès, 2 françaises de Marseille.

Petit déjeuner englouti à la va vite avec douche froide incluse. Nous sommes obligés de repasser par l’agence pour régler le problème de verrouillage des portes de la Mazda.
Une fois la bas, comme par magie, tout fonctionne parfaitement, voilà que je passe pour un gros attardé, super ! Quelque part tant mieux.

Nous prenons la route pour Antigua. Il est 10h.
C’est ici que commence un long, très long voyage de 40km.
D’abord on se perd dans Guatemala City, ensuite on comprend mal les indications d’un pompiste qui nous a ramené vers Guatemala alors que l’on était enfin sorti de la ville et pour finir on se prend un bouchon monstre de 20km et des camions des camions partout encore et toujours.
Oui car le samedi, les gens de la ville vont à Antigua, c’est un peu le St Trop’ de la région.
Résultat arrivée à Antigua à 14h. OUI 4H POUR FAIRE 40KM !!!


Nous trouvons rapidement un petit hôtel référencé dans notre guide de voyage LonelyPlanet.


De vieux miroirs pleins de textures.


Et tout l’hôtel est entouré de ce charmant fil barbelé.

Et voici Antigua et son majestueux Volcan Agua.

Antigua est l’ancienne capitale du Royaume de Guatemala. Elle est connue pour son architecture coloniale de style baroque et de Renaissance espagnole et pour ses ruines causées par les deux tremblements de terre de 1773.
Elle fut fondée par les Espagnols en 1543 sous le nom de Santiago de los Caballeros de Guatemala dans le but de devenir la troisième capitale du Royaume de Guatemala. Elle fut reconnue à l’époque comme la troisième plus belle ville des Indes espagnoles. Le conquistador Bernal Díaz del Castillo, ancien compagnon de Hernán Cortés, en fut longtemps le gouverneur. Elle accueillit la troisième université du continent, la Universidad de San Carlos de Borromeo fondée en 1676 et qui est aujourd’hui un musée et une salle pour concert classique.
Le plan de la ville est, comme pour beaucoup de villes coloniales d’Amérique latine, constitué de rues qui se croisent à angle droit autour d’une place principale.
À de nombreuses reprises la ville fut victime de séismes. C’est par la violence que la nature viendra à bout de la cité espagnole d’Antigua en l’ensevelissant sous les ruines d’un tremblement de terre.
Après le séisme de 1773, le gouvernement espagnol décida de déplacer la Capitale dans un autre lieu. Elle a ainsi conservé son aspect de l’époque. En 1976, des secousses ont encore détruit plusieurs églises.


Antigua est aussi entourée de deux autres volcans, Fuego (à gauche) et Acatenango (à droite).


L’horloge n’est pas sans rappeler celle de l’Île de Mêlée…
J’ai conscience que seul les geeks de la première heure comprendrons l’allusion.


La vue du volcan sous l’arche.


Visite de l’église « la Merced ».


Les vendeurs de produits artisanaux Maya sont nombreux en fin de semaine.

Petit inconvénient, toutes les banques ferment aujourd’hui à 13h, et
il est déjà 14h, pas de guichet ouvert avant lundi… SUPER !
On a dû mettre 2h pour trouver un guichet planqué dans un magasin lambda.
Avec nos Quetzales en poche (la monnaie du Guatemala), on se réserve une visite de volcan pour le lendemain…

Dans la chambre, on pouvait entendre une petite voix stridente qui
disait inlassablement « Hola ». On découvrira plus tard que
c’était ce charmant perroquet.

On se couche tôt après une douche aussi froide que celle de la veille.

Dimanche 22 janvier 2012


7h30 debout direction le toit de l’hôtel pour admirer le Volcan au lever du soleil.


On quitte l’hôtel par une journée qui s’annonce superbe.


Petit déjeuner Guatémaltèque à 8h30.


La ville est tranquille à cette heure.


Seule la vendeuse de journaux arpente les rues…


Nous nous dirigeons vers la Cerro de la Cruz pour la vue très « touristique ».


Et voilà une fois sur place…


On croise ici nos 2 françaises, Valérie et Agnès.


La vue est imprenable sur les rues de la ville.

On redescend…


Non je ne suis pas perdu, je cherche le meilleur itinéraire possible…


Vélo en réparation.


Un Westfalia, un jour j’en aurais un… pour prendre la route.

Ç
Un autre… un peu plus joli.


Il m’en faut définitivement un.


Sympa l’intérieur.


Direction le Café Sky pour profiter de sa terrasse et de sa vue panoramique.

Rendez-vous à l’hôtel à 14h pour être ramassé par le mini-bus menant au volcan Pacaya.
On se retrouve avec des Américains, des Hollandais, des Australiens, des Japonais, des Israéliens et des Anglais.

1h30 plus tard on arrive sur les lieux, quelques conseils d’usages plus tard, on attaque l’ascension.


Pas mal de brouillard, mais ça met de l’ambiance.


Ces petits cavaliers attendaient que quelqu’un ne puisse plus avancer pour louer leurs chevaux.


Nous avons droit à un petit historique sur le parcours…
Nous n’aurons malheureusement pas la chance de voir de la lave. Le
volcan n’étant plus en activité, pour le bonheur des villages voisins.


Cette fumée qui sort des crevasses de la terre est très chaude, c’était un peu comme mettre la tête dans un four.


On prend la pose.


La journée s’achève et c’est déjà l’heure de redescendre.

L’obscurité commence à prendre le pas sur ce qui nous entoure.
C’est le moment parfait pour une petite chute dans les graviers… 3min plus tard je remets ça en me tordant la cheville… Franchement j’ai eu l’impression de me transformer en Pierre Richard.


Saucissonné dans le minibus…

Arrivés à l’hôtel, cramés par le soleil, les pieds noircis par le sable volcanique, on avait fière allure.


Soirée cocktails et gros nez d’alcoolo, merci Cricri pour cette siii belle photo…


Fait mu-muse en faisant des photos longues pauses… C’est de l’art !

Lundi 23 janvier 2012


Lever très tôt pour admirer le volcan sans nuage.

Le séjour à Antigua s’achève et nous poursuivons notre itinéraire, direction le lac Atitlán.

Sur le trajet on fait une halte sur le site de Iximché.

Iximché (prononcer ichimtché littéralement « Noix-pain ») est un site archéologique maya situé à à l’est du lac Atitlan et à l’ouest de la ville de Chemaltenango au Guatemala. Fondée vers 1470-14851, la ville était la capitale du royaume kaqchikel à l’époque préclassique récente. Elle était située sur un plateau occupant une excellente position stratégique. Pedro de alvarado y établit la première ville espagnole du pays, mais lorsque les Kaqchikels se révoltèrent, la ville fut brulée en 15262 et abandonnée


Arrivés sur le site, nous sommes seuls !
Ou presque, 3 mayas font la procession de la saucisse…

On poursuit la route, et toujours énormément de camions…
Arrivée à Panajachel à 15h.


On se trouve un petit hôtel très agréable, avec une jolie terrasse et une vue sur un jardin.
Et surtout DE L’EAU CHAUDE, Yeah !!!

Et nous sommes rassurés, les armes sont interdites dans l’établissement…

Le lac Atitlán
Considéré comme l’un des plus beaux lacs au monde, il est bordé par trois volcans (volcan San Pedro, Tolimán et Atitlán qui culmine à 3 537 m) et d’innombrables montagnes. Bien qu’il soit très pollué en conséquence directe de l’activité humaine des villages riverains, il demeure possible de s’y baigner au nord et à certains endroits au sud.
De nombreuses embarcations touristiques font le tour du lac, avec rois escales dans les villages qui l’entourent.


S’en suit une ballade au bord du lac.


Le fusil à pompe, arme de fonction.

On s’arrête pour manger des frites faites maison…
Puis là nous avons pris conscience qu’avant, lorsque les gens voulaient des frites, fallait éplucher les patates, les couper en lamelles et les faire cuire, alors avec notre habitude de tout avoir tout de suite, on a légèrement été surpris du temps de préparation, mais les dames qui les ont préparées étaient si souriantes et les frites siiiii bonnes, j’en aurais recommandé avec plaisir !
Les meilleures frites du monde !!


Là Christelle se fait harponner par une vendeuse de tissus traditionnels.


18h30 on s’accorde un sauna Maya à l’eucalyptus.


Après ça, on se trouve un resto aux petits oignons, sans mauvais jeux de mots.

Mardi 24 janvier 2012
6h30, on se lève pour voir les Volcans du Lac, aux nombres de trois.


À 9h30 nous prenons le bateau pour visiter les 3 villages bordant le Lac.

San Juan (premier village)


École primaire.


En pleine discussion…


Touc-touc décoration Batman !!


San Pedro avec le volcan juste derrière.

San Pedro
(deuxième village)
On recroisera nos Françaises rencontrées le premier jour sur le quai.


Un dealer recompte son cash. (trafic de farine…)


Relax le toutou.


Un joli bordel.


Corde à linge tirée dans les petites ruelles.


Il y a quand même beaucoup de gens armés au Guatemala. (et pas seulement des flics…)

Santiago (troisième village)
On finit par se faire avoir par les nombreux guides qui ne nous lâchent pas dès le pied posé sur le ponton de Santiago.
Finalement pour avoir la paix, il faut en choisir un.


Touctouc made in India.


Visite de Maximón.

Maximón
“Dans la tradition orale, Maximón représente Kaji’ Imox, le dernier Chef des Mayas Kaqchikel [pendant la conquête espagnole], qui fut ligoté, torturé et assassiné. L’épisode en entier est connu comme Xkiyüt Xkixïm/Ximon, raison certainement pour laquelle ils l’appellent Maximón: ca signifie homme en langue maya Kaqchikel, et ximón signifie celui qui est ligoté.”
À Santiago Atitlan, Maximón est une statue de bois drapée d’écharpes de soie colorées, qui fume un gros cigare. Les villageois le surveillent et le vénèrent, chantent en son honneur et s’occupent des offrandes.
L’effigie est généralement installée dans la maison d’un membre d’une « cofradia » (confrérie maya catholique) et déménage chaque année, une pratique qui viserait à équilibrer les pouvoirs locaux.

Visite d’El Mirador. (hum attrape touriste merci)


Voilà notre guide.

Retour au bateau à 15h30.


De nouveau à Panajachel.


Je m’achète un chapeau type « Panama » pour éviter les coups de soleil à répétitions.


Retour à l’agréable terrasse.


Et à la chambre spacieuse.

Cerro de la Cruzc

Mercredi 25 janvier 2012

Debout 7h30, une bonne route nous attend, direction le Honduras.
Traversée de Guatemala Cioudad en un temps record.


Sur la route, les panneaux ne tarissent pas d’éloge sur la politique…

Au Guatemala on aime les tumulos (dos d’âne). Un, trois, cinq et huit !!!

Et pour rester dans la thématique panneau, voici un bel éventail des animaux que l’on peut croiser sur les routes…

Nous nous arrêtons proche de la frontière à Chiquimula.
Ville peu touristique, on mange dans un junk food mais avec un service très sympathique.


L’hôtel sera le pire du voyage, le climat chaud et humide du coin ne facilitera pas la nuit, et bien sur eau froide incluse.

Jeudi 26 janvier 2012

Debout 7h30, après 30 minutes de route nous arrivons à la frontière Hondurienne.

Légèrement angoissés car il nous manque un permis pour traverser la frontière, permis qui doit nous être délivré à l’agence de location de la voiture…
On paye aux douanes Guatémaltèques puis on se dirige vers les douanes Honduriennes et on repaye… Finalement on passe les doigts dans le nez.
Ça pourrait faire un jolie proverbe « un pot de vin c’est bien, deux pots de vin c’est mieux »


12km plus tard on arrive au superbe site de Copán.

Copán est une ancienne ville maya qui a donné son nom à l’actuelle ville de Copán Ruinas, ainsi qu’à la capitale (Santa Rosa de Copán) du département de Copán, situé à l’extrémité ouest du Honduras. Son ancien nom semble avoir été Xukpi1 (prononcer «choukpi»2), une combinaison des mots «xuk» (coin) et «pi» (paquet).
Cette ville, qui a connu son apogée au VIIe siècle ap. J.-C., a été abandonnée aux environs du Xe siècle. Elle a été inscrite sur la liste du patrimoine mondial culturel de l’Humanité de l’UNESCO en 1980.
Le site archéologique de Copán est situé en pleine jungle, dans la petite vallée d’un sous-affluent du fleuve Motagua, la rivière Copán, à une altitude de 600 mètres et à seulement 12km de la frontière
guatémaltèque.


Visite du Tunnel du Jaguar.


La silhouette devrait vous faire penser à quelqu’un… ou j’ai trop d’imagination…


C’est rare de pouvoir pénétrer à l’intérieur des temples Maya.


Il a du en voir passer du monde celui là.


La nature, tôt ou tard, reprend le dessus…


Christelle, contente d’être là.


On restera ici jusqu’à 13h30.


Après un petit repas sur une terrasse bien agréable à Copán Ruinas, on reprend la route direction Rio Dulce.


Arrivée à Rio Dulce à 17h45.
On tente notre chance à l’hôtel « l’Acienda Tijax ».


5 min de pont suspendu dans une petite jungle tropicale avant d’arriver à l’accueil du site.

Superbe vue sur le Rio Dulce et la marina.


Et on retrouve de l’eau chaude dans la salle de bain, yeah.

La journée s’achève…


On boit un mojito au bar… et il est vraiment pas bon…
On mange sur place… et c’est vraiment pas terrible.
Note pour plus : ne plus manger ni boire ici.

Humidité de la soirée oblige, je me fais dévorer par les moustiques…

C’est des piqures de moustiques ÇA ???

Avant le dodo, on regarde les photos de la journée…

Vendredi 27 janvier 2012


D’un commun accord, vu la qualité du site, on décide de se laisser une journée à ne rien faire…


Donc piscine & bouquinage…


On regarde le guide pour les prochains jours…


En fin de journée, on fait la traversée en bateau pour rejoindre Rio Dulce.


Visite de la bourgade.


Cyber café.


L’île aux mouettes.


Coucher de soleil sur le pont.


Le soir nous mangeons au SunDog Café, repère de vieux loups des mers Européens.
La pizza est excellente et le guacamole succulent.
En compagnie de Rudy, un Walles, on bafouille dans un anglais approximatif (surtout moi) et il nous raconte de belles anecdotes du Guatemala.


Une pensée pour mon grand père aviateur…

Samedi 28 janvier 2012
Pluie torrentielle durant la nuit, on écoutera tomber ça une bonne partie de la nuit.
Au réveil le soleil est de retour. On déjeune et nous attendons le bateau qui nous mènera à Livingston pour la journée.


On se fait une belle ride sur le Rio Dulce, avec un petit arrêt sur le trajet…


On fait une halte sur le trajet…


Le temps de s’hydrater avec une coconut fraiche sur un ponton au milieu de la rivière. C’était vraiment très agréable.

Nous arrivons à Livingston à 12h.
A cet endroit, on se trouve vraiment dans les Caraïbes et ça se sent.

Livingston
Unique au Guatemala, cette ville majoritairement Garifuna n’est relié à aucune route du pays.
Les Garifunas sont un des peuples des Îles Caraïbes. Ils seraient les seuls Noirs du continent américain qui n’aient jamais connu l’esclavage.
Leur histoire officielle assure qu’ils sont les descendants des rescapés du naufrage d’un navire négrier. On les appelle aussi Garifounes et Caraïbes noirs.


Propriété privée !?!


On se ballade…


Ou que l’on soit, Coca est là.


Le poste de police.


La pompe à essence de la ville.


Cette homme nous a gratifié d’un beau « Welcome to Livingston ! »


Et on mange dans un petit restaurant de la langouste fraiche, miam.

On reprend notre bateau à  14h30.
On est de retour à l’hôtel vers 16h.


Et on admire le coucher de soleil sur le ponton de la marina.


Et on prend le bateau pour retourner manger au Sundog Café.


Rebellote, combo Pizza Guacamole !


Retour à l’hôtel…


Ça finit les pieds dans l’eau de la piscine de l’hôtel sous les étoiles…


Et un petit visionnage des photos de la journée avant de sombrer…

Dimanche 29 janvier 2012


Pluie diluvienne toute la nuit, ça retarde l’heure de notre départ pour Tikal.


On décolle vers 10h45.
Mais curieusement à partir de ce point quasiment plus de camion sur les routes !???
Alors le dimanche, ou personne bosse, ou personne ne se rend jusqu’à Flores.
14h30 nous approchons de notre destination.

Après 10min dans un chemin paumé, nous arrivons au « Gringo Perdido Hôtel » au bord du Lac Peten Itza.
Hôtel étrangement vide, des chambres sans clefs ni fenêtres, un ponton avec des hamacs et une eau claire.


L’endroit est vraiment agréable…


Tellement que je mets deux fois presque la même photo…


Ça va être difficile de faire bouger Christelle de là.


Très difficile !


Rustique.


Texturé.

Combo rustique et texturé.


On piquera une petite tête, ça fait du bien.


Un homme se fait une petite balade en chaloupe.


La chambre.


Le Ponton pour nous tout seul !

Ça à l’air cool comme hôtel non ?
Et bien, je ne peux pas vous montrer ce superbe site sans parler du reste…
Donc après être arrivés un homme dans un hamac nous donne une chambre et disparait…

Alors on se promène…

Le couloir des chambres ? Personne !


Le restaurant ? Personne !


La piscine ? Personne !


La cuisine ? Personne !


L’accueil ? Personne !


Juste Christelle et moi…


Haaaa une sonnette !!!
On appuie…


Là un gentil labrador se pointe.


Clairement le gardien des lieux.


Voilà la seule âme qui soit restée sur le site cette journée là.

Le soir on va manger au « Orquedias »


Des bonnes pattes et un Mojito d’un autre monde !


Le tout dans une ambiance qui me rappelle le mas de ma grand-mère, bordélique et magnétisant.

De retour à l’hôtel, c’est vide, personne, pas d’employé, pas de lumière, PERSONNE !
Tout ça rassure beaucoup Christelle comme vous pouvez l’imaginer.
Bon j’ai passé une bonne partie de la nuit à me prendre des coups de pied au moindre bruit, la nuit a été courte en somme.

Lundi 30 janvier 2012
7h debout, on part pour Tikal vers 8h15.
Il fait gris mais il ne pleut pas.

On arrive !

Et on découvre le magnifique site de Tikal.

Tikal (ou Tik’al selon l’orthographe maya moderne) est l’un des plus grands sites archéologiques et centres urbains de la civilisation maya précolombienne.
En 1979, elle a été inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO.
Tikal était la capitale d’un État conquérant qui fut l’un des royaumes les plus puissants des anciens Mayas. Bien que l’architecture monumentale du site remonte jusqu’au IVe siècle av. J.‑C., Tikal n’atteignit son apogée qu’au cours de la période classique entre 200 et 900 de notre ère. À cette époque, la ville dominait politiquement, économiquement et militairement, une grande partie de la région maya, tout en interagissant avec d’autres régions de toute la Mésoamérique comme la grande métropole de Teotihuacan dans la lointaine vallée de Mexico et il est prouvé que Tikal fut conquise par Teotihuacan au IVe siècle de notre ère.
Après la fin de la période classique tardive, aucun nouveau monument important n’a été construit à Tikal et les palais de l’’élite ont été brûlés. Ces événements se sont déroulés parallèlement au déclin démographique progressif, culminant avec l’abandon du site à la fin du Xe siècle.
Tikal est l’une des mieux connues des grandes cités mayas des basses terres, grâce à la transcription d’une longue liste de rois, dont pour la plupart on a découvert les tombes, ainsi que leurs sculptures monumentales, leurs temples et leurs palais.


L’arbre national du Guatemala est le Ceiba.

C’est un arbre grand et majestueux qui répand ses membres au-dessus de la forêt et peut facilement atteindre 70m de hauteurs.
Cependant, le rôle du ceiba dans beaucoup de communautés Guatémaltèques est d’ombrager la grande place avec ses longues branches bien feuillues.
Cette tradition remonte à des siècles, au moment où les anciens Mayas cultivaient des ceibas dans les places de leurs villes.
Dans certaines célèbres ruines Mayas au Guatemala, ces arbres (ou leurs descendants) dominent à plus 50 mètres au-dessus de ces grandes cités abandonnées.
Le ceiba est un écosystème à lui tout seul, puisque ses fissures et ses branches (plus de 45 mètres de long) abritent plusieurs espèces d’orchidées, de fougères, de cactus et de broméliacées.
Les iguanes et autres reptiles aiment se faire dorer au soleil sur les plus hautes branches.
Le Ceiba a plusieurs utilisations comme dans la médecine traditionnelle, les fibres de kapokier, l’huile et même dans la nourriture humaine.
C’est arbre sacré dans la culture Maya. Selon celle-ci, il y a un grand Ceiba au centre de la Terre qui connecte le monde terrestre et le monde de l’au-delà.


On se fait un trip musical en haut d’une pyramide avec nos iPod
respectifs (avec la musique du film « Baraka »), un moment
vraiment magique que l’on avait imaginé depuis longtemps.


Ce site perdu dans cette forêt est tout simplement incroyable.


Christelle en mode macro.


Les restes d’une sculpture dans la pierre.


On quittera le site vers 15h.


Direction Flores pour trouver un guichet automatique.


On fait une pause quelques instants.


On s’arrête sur le chemin du retour pour admirer le coucher de soleil.

Cooooool !

De retour à l’hôtel on discute avec Polo, l’homme d’entretien, la première personne avec qui nous discutons dans cet hôtel. Et à dire
vrai, ça nous rassure un peu de voir et parler avec un visage dans cet hôtel fantôme.


On mangera au restaurant « Bon Ami », et on y boira aussi.


De retour à l’hôtel, photos nocturnes au programme.


Si vous regardez attentivement au centre, vous verrez Orion.


La chambre peu avant le coucher…

Mardi 31 janvier 2012
Debout 7h, il fait encore gris
Et l’eau de la douche est toujours aussi froide, putain que je déteste me laver à l’eau froide.

On prend la direction d’un nouveau site Maya, Yahxa, conseillé quelques soirs plus tôt par Rudy.


Route très chaotique, un chemin de terre et de boue d’une trentaine de kilomètres.


En arrivant la pluie cesse.


Voici une race d’arbre qui étreint un autre arbre jusqu’à le tuer, comme on peut l’imaginer ça prend beaucoup de temps…


Le fameux jeux de balle, reconnaissable facilement (voir l’article sur le Mexique).

A ce moment il se remet à pleuvoir doucement mais surement.
Quelques minutes plus tard, carrément fort.


Dommage, la vue est parait-il incroyable d’ici.

On restera jusqu’à 12h30 à promener sous la flotte.
En reprenant la route vers notre hôtel, on s’arrête manger à « la casa don David », superbe cadre et bouffe dégueulasse, la pire du
voyage.


On restera la fin de journée dans les hamacs au bord du lac.


Le calme et la tranquillité…


Hoooo un nœud qui forme un cœur…


Les nuages sont toujours menaçants.


Et pour cause, il pleut toujours.


Le soir on retournera chez « Orquedias »

Mercredi 1er février 2012

Le temps est encore gris, on tarde à se lever…
Dernier tour de hamac avant de quitter définitivement l’endroit.


On the road again…

De retour à Rio Dulce vers 14h, voulant économiser quelques quetzales,
on va  chez « Bruno Hôtel », monumentale erreur.
Les chambres sont moches, sombres et ça manque de charme.


On se ballade jusqu’au bout de la ville et on tombe sur une armurerie.


Je m’approche des grilles et sympathise rapidement avec le gardien des lieux, il finit par me tendre plein d’armes pour que je les ai en main…!!!


Flingue, fusil à pompe, il me tendait tout ce qu’il avait !?!
(Attention moment pour Geek: Xavier m’a fait remarquer que cette photo ressemblait à la safe house de L4D…)
Si vous savez pas de quoi je parle c’est normal.

Le soir on retourne au Sundog Café dire au revoir à nos amis marins.

Jeudi 2 février 2012
Réveil à 6h30, on quitte l’hôtel à 8h.


Je roule « à la Guatemaltéque » jusqu’à Antigua. (pour y finir notre séjour)


Arrivée à Antigua vers 13h.

Retour à l’hôtel « Posada San Vicente ».
En regardant la météo, la journée de demain prévoyant du mauvais temps,
on se réserve un shuttle pour aller passer la journée à MonterRico.

Vendredi 3 février 2012
Debout 6h30, départ pour MonterRico à 7h45.


11h on arrive sur les plages de sable volcanique de l’océan pacifique.


Christelle est aux anges.


Juju aussi mais ça se voit moins…


On se ballade dans Moterico… Je suis toujours étonné de voir la marque CocaCola absolument partout, ou que l’on soit, au fin fond du Népal ou dans le trou du cul du Guatemala, y a toujours du COCACOLA !!! C’est formidable…


Et parfois, y a même du Pepsi.


On s’organise un tour de bateau sans moteur dans les mangroves.


Une fleur de nénuphar.


Et il fait beau, un vrai bonheur.


Le bateau est rustique et on aime ça.


Ici c’est les vaches qui nous regardent passer.


Et vu que nous sommes dans un endroit reculé, le Bus local est un ferry.


Voici le poisson à quatre yeux (Anableps anableps), deux sous
l’eau et deux au dessus de l’eau, mais le plus incroyable est son
déplacement, il saute au dessus de l’eau comme un ricochet et le tout
extrêmement vite.


Pas moyen de passer sans se faire repérer par une vache…


Une ballade bien tranquille qui permet d’apprécier la faune et la flore.


Fin de ballade, retour à la civilisation…


On mange dans un bouiboui de super bonnes crevettes.
On reprend le shuttle pour rentrer à Antigua.


Sur le toit de l’hôtel, le coucher de soleil et ses superbes couleurs.


Toit terrasse, toujours appréciable.


Le soir on mange au restaurant « Frida », un peu cher mais très bon.
Avec en prime un petit concert.

Samedi 4 février 2012
Grasse mâtinée, on se lève à 8h, le temps est au beau fixe.


On retourne manger chez « Cookie », les excellents petit dej’.


Au hasard d’une rue, on tombe sur de belles bécanes…


Une Triumph Thruxton.


Le propriétaire est un fan de Simoncelli. Rest in Peace Marco.


Une Ducati 1000 Sport série Paul Smart. Voilà un propriétaire bien chanceux.


Ligne Termignoni.


Bon ok ça suffit… Ça m’énerve, ma Ducat’ me manque… :(


Retour aux rues et leurs couleurs chatoyantes.


Les arches d’un ancien lavoir.


Une vieille tripe qui mériterait une petite restauration.


Cricri qui fait des trucs avec ses doigts.


Les fameux Chiken Bus, on en a croisé des milliers mais ils passent tellement vite que j’ai jamais réussi une photo correcte. Ancien bus jaune scolaire nord américain, ils ont une nouvelle jeunesse et des décorations digne de Bollywood.


Un Muscle Car Chevrolet.


Visite du cimetière de la ville.


Visite des ruines de la Cathédrale « Antigua de Guatemala ».


La cathédrale a été restaurée mais les coupoles n’ont pas été remises, ce qui donne un monument à ciel ouvert.


Les catacombes…


La pharmacie de la paroisse.

Dans l’après midi, Cricri s’achète une photo du Guatemala prise pour le photographe Jon Kaplan (http://jonkaplan.com).


Prise de photos sur le toit de l’hôtel en fin de journée.


Et le soleil se coucha…


On retourne manger chez Frida ou l’on retrouvera par hasard nos copines française (de Marseille), Agnés & Valerie, on passera la soirée à se
raconter nos voyages respectifs.

Mercredi 5 février 2012

8h on est déjà chez « Cookies » et il fait un temps superbe…
De retour à l’hôtel on prépare nos sacs, car oui c’est déjà la fin du voyage.
9h30 on est parti.
10h20 la voiture est déposée à l’agence.
11h45 on est dans l’aéroport.


Notre vol part à 15h…


Alors il ne reste plus qu’a attendre.


Je sais que j’ai parfois l’esprit mal placé, alors je vous laisser interpréter cette photo comme bon vous semble…


Sur le vol Guatemala vers Miami, l’avion est presque vide, ça fait bizarre.


C’est là que je me suis fait légèrement engueulé, et oui depuis le 11 septembre, il est interdit de prendre des photos de l’intérieur d’un avion, par la fenêtre c’est ok mais à l’intérieur, interdit!

Arrivés à Miami on récupère nos bagages et on saute dans un autre avion.

0h20 nous arrivons à Montréal.
Pour finir en beauté, au moment de récupérer la voiture, notre escapade
de passeport du début nous coutera 370$, putain ça fait mal au c**

Voici quelques scan de la monnaie Guatémaltèque et Hondurienne.

Ainsi s’achève notre beau voyage, j’espère que vous aurez passé un bon moment.

  
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