15 jours au Népal


Au programme visite de Katmandou, et Trek dans les Annapurnas via
Pokhara, par l’ancienne piste commerciale qui reliait les plaines de
l’Inde au monde himalayen.

Aprés une longue hésitation, nous finissons par valider un voyage au
Népal avec l’UCPA, tout étant organisé nous nous sommes laissés tenter,
une fois n’est pas coutume


Samedi 26 decembre 2009.

On engage un très long vol…
Montréal-Paris 7H
Paris-Bahrain 6H (dodo à Bahrain)
Bahrain-Katmandou 5H


Hôtel de Bahrain.

Dimanche 27 decembre 2009.

10h45 de décalage horaire plus tard nous voilà arrivés à l’aéroport de Katmandou.

Notre guide pour le voyage, Bakta, nous accueille et nous transfère en bus à l’hôtel.
Nous faisons un tour dans les petites rues autour de l’hôtel à la tombée
du jour ou l’électricité est coupée, passée une certaine heure.

Nous finissons au Resto pour faire la connaissance du groupe…

Nuit à l’hôtel… mais avant quelques mots sur Katmandou.

Katmandou est la capitale politique et religieuse du Népal, dont elle est également la plus grande ville, ainsi que le chef-lieu du district du même nom. Les premiers habitants de Katmandou étaient des Newars et parlaient le nepâlbhâsa, qui est un langage très répandu parmi les différentes communautés ethniques résidant à Katmandou.

La ville s’élève à 1 350 m d’altitude, au confluent de deux rivières, la Bagmati et la Bishnumati. Elle est encerclée par des montagnes de taille moyenne dans les contreforts de l’Himalaya, ce qui explique qu’on parle de la vallée de Katmandou, qui comprend aussi Patan et Bhaktapur et est peuplée d’environ 1,5 million d’habitants. Elle ne possède ni réseau souterrain de canalisations ni alimentation en eau suffisante.
Aujourd’hui, du fait du contexte politique, l’environnement n’est pas la priorité des Népalais, ce qui en fait une des villes les plus polluées d’Asie.


Lundi 28 decembre 2009.

On se lève tôt pour faire une petite marche non loin de l’hôtel…

Les Népalais du quartier se ravitaillent à un filet d’eau gros comme mon petit doigt.

Retour à l’hôtel pour sa vue du toit…

Après le petit déjeuner, nous partons pour une journée libre à Katmandou, découverte de la ville et de ses environs…

Visite du stûpa de Bodnath.

Bodnath (également appelé Bouddhanath) est l’un des principaux sanctuaires bouddhistes de la région de Katmandou.

Son stûpa du XIVe siècle qui domine l’horizon est l’un des plus
grands au monde. Il a pris la place d’un stupa plus ancien attesté à l’époque licchavi. La base du stûpa se compose de trois terrasses, représentant un mandala géant que les fidèles peuvent parcourir. On peut y voir 108 niches contenant chacune une statue de bouddha. Cette base représentent la terre, la coupole l’eau, la tour surmontant la coupole le feu, la couronne l’air et le pinnacle l’éther. La base de la tour, carrée, constitue le harmika qui porte les yeux du Bouddha ; la partie supérieure en forme de pyramide allongée se compose de 13 degrés qui représentent le chemin vers l’éveil.

L’afflux de nombreux réfugiés tibétains du Tibet (en Chine) à Bodnath (plus de 10 000 Tibétains ont rejoint cette région depuis la fuite du 14e Dalaï lama en 1959) a entraîné la construction d’une cinquantaine de gompas (monastères). Ils témoignent de l’importance religieuse de ce site, étroitement lié à la fondation de Lhassa car il se trouve sur l’ancienne route commerciale reliant cette ville à la vallée de Katmandou.

Quelques (nombreuses) photos pour illustrer l’endroit…

Énormément de drapeaux de prières ornent le monument.

Les drapeaux de prière (où drapeaux à prières)
sont des panneaux colorés ou de petites pièces de tissus rectangulaires souvent suspendus aux passages de cols et sommets dans la région de l’Himalaya, au Tibet, au Népal, au Sikkim  et au Bouthan.

Ils sont de deux sortes :
* les loungta (lungta) ou « chevaux de vent » : guirlandes de petits rectangles de tissu imprimés de différents mantras ou de prières. Ils sont souvent de cinq couleurs : blanc, jaune, vert, rouge et bleu. Ils sont considérés comme des porte-bonheur possédant la capacité d’écarter les difficultés. Leur nom vient du cheval imprimé sur la plupart d’entre eux, cheval représenté portant les Trois Joyaux : le Bouddha, le Dharma (ses enseignements) et la Sangha (la communauté bouddhiste).
* les darchok : longues bannières de tissu accrochées à des mâts de trois à cinq mètres de haut.

Le vent qui souffle caresse au passage les formules sacrées imprimées et les disperse ainsi dans l’espace

Christelle prend en photo notre groupe.

Autour du stûpa, des moines cherchent la sérénité.

Visite d’un temple Bouddhiste.

Des moulins à prières.

Un moulin à prières (mani korlo en tibétain) est un objet culturel utilisé par les Tibétains pratiquant le bouddhisme.
Le moulin à prières traditionnel est constitué d’un cylindre rempli de mantras et pouvant tourner librement autour d’un axe. Selon les croyances associées à cet objet, actionner un tel moulin a la même valeur spirituelle que de réciter la prière du mantra, la prière étant censée se répandre ainsi dans les airs comme si elle était prononcée.
Les moulins souvent disposés en longues séries sont mis en mouvement l’un après l’autre par le fidèle qui passe devant eux. Le fidèle déplace les moulins avec sa main droite. Et le moulin doit être tourné dans le sens des aiguilles d’une montre, afin que le mantra soit lu dans le sens où il a été écrit.

C’est l’heure pour les touristes de prendre des photos !

Nous poursuivons la visite autour du Stûpa.

Je trouvais ce contraste amusant, tous ces câbles pour finalement téléphoner d’un portable…

Les porteurs ont la vie dure.

Nous quittons le site pour apprécier la propreté des rues de Katmandou…

Et la simplicité de son réseau de fils électriques, de quoi devenir maboul !

Ensuite nous sommes allés visiter le temple Hindou de Pashupatinath.

Pashupatinath Temple est le plus ancien temple hindou à Katmandou.
Le temple est répertorié dans la liste du UNESCO World Héritage Sites.
Les visiteurs non hindous ne sont pas autorisés à y aller mais ont le droit de regard sur le temple de l’autre rive de la rivière Bagmati.
On ne sait pas avec certitude quand Pashupatinath Temple a été fondé mais il a été fondé au 5ème siècle.

Sur cette photo, un corps attend l’heure de la crémation.

Sur celle-ci, un enfant cherche les offrandes faites au défunt dans le fleuve.

Un sâdhu.

Les hindouistes considèrent que le but ultime de toute vie est la moksha, la libération de l’illusion, l’arrêt du cycle des renaissances et la dissolution dans le divin, la fusion avec la conscience cosmique. Cet objectif est rarement atteint au cours de la vie présente.

Le sâdhu (« homme de bien, saint homme ») choisit de vivre une vie de sainteté pour accélérer ce processus, pour le réaliser à l’issue de cette vie. Les sâdhu sont présents en Inde depuis plusieurs milliers d’années, peut-être depuis la préhistoire, où leur rôle s’apparentait de celui d’un chaman.

Les sâdhu sont des renonçants, ils coupent tout lien avec leur
famille, ne possèdent rien ou peu de choses, s’habillant d’un longhi, d’une tunique, de couleur safran pour les shivaïtes, jaune ou blanche pour les vishnouites, symbolisant la sainteté, et parfois de quelques colliers, ils n’ont pas de toit et passent leur vie à se déplacer sur les routes de l’Inde et du Népal, se nourrissant des dons des dévots.

Beaucoup de singes se baladent librement autour du temple…

La vue du du site d’un peu plus haut.

Nous quittons le temple direction Patan pour un resto sur un toit-terrasse.
Nous prenons tous une pause très agréable au soleil…

La vue de Patan du toit du restaurant…

Patan (Lalitpur), 250 000 habitants.
Ancienne ville royale, autrefois capitale et ville d’art, Lalitpur (la Cité de la Beauté) est situé à 6 kilomètres au sud du centre de
Katmandou, mais avec l’extension des deux villes la seule démarcation visible est la rivière Bagmati.

Patan était auparavant un grand centre d’enseignement bouddhique, comme en témoignent les nombreux monastères éparpillés dans la ville.
Lalitpur fut choisie par l’empereur Ashoka, qui serait d’après certaines traditions le fondateur de la cité, pour y élever l’un des quatre grands stupas qui la ceinturent, situés aux points cardinaux, et serait de ce fait la ville bouddhique la plus ancienne d’Asie. Le centre ville, constitué par la place du Darbâr, Durbar Square, est enchanteur, on dit qu’il a la forme d’une conque, symbole de Vishnu. Là s’élève la statue du râja Yoga Narendra Malla. Le palais, comportant plusieurs cours intérieures, serait dû au râja Siddhi Narasimha qui régna de 1620 à 1661. Un bassin, très ornementé, y fut creusé en 1681.

Romain affiche consciencieusement son pass d’accès au site.

A chaque coin de rue, un petit temple peut vous surprendre.

La journée s’achève et la fatigue commence à se faire sentir.

D’ailleurs, a propos d’odeur…
Les poubelles sont parfois entassées à même la rue, ce qui crée un délice pour notre sens olfactif.

Dans le genre dégueu vu dans la journée, un tas de poubelle à l’odeur nauséabonde juste à coté d’un stand de légumes frais.


Mardi 29 decembre 2009.

Départ tôt de Katmandou direction Pokhara pour démarrer notre 1er trek du voyage.

C’est parti, on monte tous dans le mini-bus.

Pause bouffe vers 11h30 dans une petite ville dont j’ai oublié le nom, désolé.


(là c’est notre fidèle bus, il ne nous a pas quitté du séjour)

Ahhhh le câblage, c’est toujours un plaisir à regarder.

« notre » plaque d’immatriculation.

Stand d’oranges.

Le chauffeur de ce camion était très fier de prendre la pause.

Faut dire, il est fort bien décoré.

Lors de la pause, il ne faut pas oublier de se délester de certain inconvénients de voyages.

Seconde pause dans une station service…

À l’arrière de la station service, des réparations sont en court.

Au final nous mettons 9h en bus pour faire les 200 km qui nous séparent de Pokhara

Nous arrivons enfin et on doit faire 45min de montée pour notre 1ere nuit à l’Australian Camp.

Arrivée à l’Australian Camp à 2100m ou la nuit va être froide…


Mercredi 30 decembre 2009.

Au matin, une superbe vue sur le Ganesh Himal (7500 m), l’Himal Chuli
(7864 m) et le Manaslu (8163 m) mais le brouillard étant de la partie,
on y voit strictement rien !
Aujourd’hui 5h de marche sont prévues, des montées et descentes pour
atteindre le village de Landruk à 1565m en passant par Pothana, Deurali
et Tolka

Le soleil se lève péniblement dans ce ciel chargé.

Le propriétaire des lieux nous souhaite une bonne journée.

Et sa fille (ou petite fille!?) est très attentive à l’œil des cameras.

Nous entamons notre première journée de trek.

Descente sur Archana…

Petite pause « gala gouli » (comprenez « pause fruit sec » gentiment offert par notre guide en chef Indra)

Une petite fille nous observait à moins que ce ne soit l’inverse…

Nous reprenons la route, ou de grands dangers nous attendent, genre pont suspendu.

Une vache, animal sacré au Népal. La seule viande que l’on peut manger au Népal est le poulet, on comprend mieux pourquoi.

Les paysages sont superbes en plus d’être complètement dépaysants.

Il y a vraiment des enfants partout.

Nous approchons de notre zone de repas du midi…

Bon alors, j’ai une explication pour cette photo, je vous préviens de
suite, ce n’est pas très gracieux mais si vous analysez bien la forme
de ce coliforme fécal, vous trouverez vous aussi à quoi cela m’a fait
penser.

Pour celle-ci, ça ne me faisait penser à rien de particulier.

On mange notre repas dans un hôtel perdu…

Le point de vue est quand même beau malgré les nuages.

Romain prend la pause.

Non ce ne sera pas notre repas…

Nous poursuivons par la traversée d’un nouveau pont suspendu.

Quelques photos du sentier…

Dommage qu’il fasse gris, c’est déjà très beau.

Petite pause « Gala gouli » (normalement vous savez maintenant ce que cela veut dire)

Romain, compagnon photographe de ce beau voyage.

Les filles jouent avec les enfants se trouvant sur notre lieu de halte.

Parfois, y a de l’électricité !?

Olivier sérieux (chose rare)

Des échasses faites maison.

On repart du spot.

Nous arrivons bientôt au village Landruk ou nous allons passer la nuit.

Le lavabo rez-de-chaussée…

Le lavabo étage…

Cricri profite de la vue.

Nous faisons un petit tour du village avec Romain.

Encore des enfants partout !

Nous arrivons rapidement en bas du village.

La soirée tombe vite et on ne trainera pas trop pour aller dormir.


Jeudi 31 decembre

Programme de la journée : 5h de marche.

On part avec le sourire car c’est notre première journée avec ciel bleu !

Bon ok j’avoue, je ne suis pas le seul a avoir fait la photo au dessus…

On attaque direct par un pont suspendu.

Arrêt « Gala Gouli » dans un petit village…

Nous repartons… oui oui un pont suspendu mais plus grand cette fois !

L’autre rive du même pont.

Nous arrivons au village de Jhinu Danda à 1780m pour le repas du midi.

Le flan de montage juste en face.

La jolie fille du taulier.

Pierre-Antoine.

Nous arrivons au village de Chomrong à 2170m ou nous allons fêter le nouvel an.
Joli village en balcon dominé par les sommets du Macchapuchare, de l’Annapurna Sud et du Hiunchuli.

Le lavabo et son miroir, idéal et indispensable pour se refaire une beauté.

La nuit tombe toujours très vite…


La soirée fut excellente, beaucoup d’alcool et de chanson paillarde.
Ensuite nous avons eu droit à 2h de danse traditionnelle sur la même chanson en boucle, c’etait très sympathique.
Dodo un peu en vrac vers 2h du mat…

Vendredi 1er janvier 2010

Prévision… 5h de marche.

Le jour se lève et la belle vue avec.

Là, ce sont les douches.

Thé chaud au soleil.

Les drapeaux de prières avec la vue sur Macchapuchare, l’Annapurna Sud et du Hiunchuli.

Nous quittons les lieux sous un soleil radieux et une température très agréable.

Nous venons de ce petit sentier, juste là.

Ça c’est Hindra, notre chef guide.

Hindra again.

On poursuit le chemin.

Arrêt « gala gouli » + thé citron dans un petit village…

Et devinez quoi, il y avait des enfants…

une vieille dame…

Un chien…

Et du CocaCola.

Trop mignonne !

Parabole maison avec un seau à l’envers !?!

Pont suspendu…

Le sentier remonte…

Les drapeaux de prières sont légion.

Nous traversons régulièrement des habitations…

Oui, encore un pont suspendu…

Ça grimpe pas mal ce jour là.

Étendoir naturel.

Ne me demandez pas ce qu’il y a marqué, je n’en sais fichtre rien.

Même dans ces endroits si reculés on trouve des poteaux électriques.

Nous traversons encore des habitations où les enfants nous regardent passer sans dire un mot…

Arrivée à notre point de repas du midi… il fait un temps superbe et la vue est magnifique.

Hélène avec son téléphone et Romain en plein shot.

Hélène (l’autre Hélène du voyage) toujours souriante.

Cricri et Gaëlle.

Avouez que c’est l’endroit idéal pour un picnic.

Romain tente une photo concept avec le pied de Betty.

Les Lunettes de Betty avec dans le reflet de gauche à droite : Romain, Christelle, Helene et Laurence.

C’est le moment de repartir…

Bon là, ça se passe de commentaire…

C’est le moment de faire sa toilette.

Un arbre digne de Tim Burton.

On traverse une forêt de rhododendrons pour atteindre le hameau de Tadapani citué à 2590m.

Arrivée à Tadapani.

Le soleil se couche…

Ah ça c’est le fameux moment d’étirement des filles…

Cette journée à été l’une des plus éprouvantes et des plus agréables, dodo très tôt !
On ne fera vraiment pas long feu ce soir là.


Samedi 2 janvier

On nous lève à l’aurore pour profiter de la superbe vue panoramique sur toute la chaîne des Annapurnas.

Le Machapuchare ou Machhaphuchhare est une montagne dans l’Himalaya au Népal. Le nom signifie « queue de poisson » en népalais. Il est vénéré comme particulièrement sacré par la population locale, et par conséquent est interdit aux alpinistes. Il est considéré comme le plus beau sommet du Népal.
Le Machapuchare est réputé n’avoir jamais été gravi jusqu’au sommet.
L’unique tentative attestée fut celle, en 1957, d’une équipe britannique conduite par Jimmy Roberts. Deux membres de cette expédition, Wilfrid Noyce et David Cox grimpèrent jusqu’à environ 50 mètres du sommet, par la face nord, mais ne terminèrent pas l’ascension. En effet, ils avaient promis de ne pas mettre pied sur le sommet. Après cela, la montagne fut déclarée sacrée et interdite aux grimpeurs.

Les toilettes et les douches…

Ça ce sont les cadavres de bières de la veille…

Le sentier monte jusqu’à Deurali (2990 m) en traversant une forêt de rhododendrons le long d’une petite rivière.

On reprend notre souffle.

Nous arrivons à notre point du midi.

Et nos porteurs repartent aussitôt…

Comme vous pouvez le voir, le groupe est sponsorisé par Coca-cola…

Nous arrivons ensuite sur le point de vue le plus élevé de la journée
d’où nous pouvons voir les sommets des Dhaulagiris, la vallée de la
Kali Gandaki et les sommets des Annapurnas.

Les prières sont là depuis un bon bout.

Le Dhaulagiri culmine à 8167m.

Le Dhaulagiri est le septième plus haut
sommet du monde, dans la chaîne de l’Himalaya. Plus haute montagne entièrement au Népal, il est localisé dans le centre est. Dhaulagiri vient des mots sanscrits « Dhavali giri » signifiant « Montagne blanche ». Après sa découverte par les Européens en 1808, il fut considéré pendant 30 ans comme la plus haute montagne du monde.

Christelle profite de la superbe vue à l’opposée.

Ça ce sont les fesses de Pierre-Antoine, élues plus belles fesses du groupe à l’unanimité par Gaëlle.

Nous descendons le long de la crête jusqu’à Gorepani situé à 2870m.

Arrivée au Lodge.

Nous avons la chambre 13…

Et le porte clef le plus disproportionné qui soit…

La soirée fut très agréable, pour une fois nous avions un poêle à
bois qui nous chauffait la pièce de « réception », c’est fou
comme le chauffage ça vous change la vie lorsqu’on se gèle et qu’on est
fatigué.

Dimanche 3 janvier

Debout le matin très tôt, montée de 30min jusqu’au belvédère de Poon
Hill à 3210m pour le lever de soleil sur la chaîne himalayenne.

La lumière montre le bout de son nez.

La silhouette est celle de notre porteur le plus agé et le plus costaud, Pahalman Gurung.

Petit thé au citron, car « fait pas chaud pour la pompe à eau« .

La lumière est vraiment belle.

Lorsque le soleil est suffisamment haut…

…Nous redescendons prendre notre petit déjeuner et nous mettre en route.
Finies les montées, à partir d’ici, nous n’aurons que des descentes.

Le PQ, l’indispensable accessoire !

Oui, encore des enfants.

Notre grand blessé du voyage, Romain, qui au péril de sa vie nous a fait la plus belle photo de groupe du voyage (mais ça lui a couté cher),
Il a du finir le séjour avec des bâtons de marche et un superbe
bandage de fortune réalisé par notre kinésithérapeute officielle,
Laurence.

La descente du sentier nous crée de belles rencontres.

Nous arrivons au village de Hile situé à 1475m.
Et oui, les étirements de la gente féminine, c’est tous les soirs mais on ne s’en lasse pas !

Notre chambre.

Ce soir nous mangerons le repas traditionnel Népalais avec les mains, le « dal bhat ».

Le Dal Bhat, littéralement « Riz aux lentilles » est LE plat emblématique du Népal.
Il est composé de riz blanc (bhat) et d’un bol de soupe aux lentilles (dal). Les femmes le préparent dès 5 heures du matin. On le mange tous les jours, 2 fois par jour vers 11h00 et vers 17h00. Il est agrémenté d’un curry de légumes (tarkari) et parfois d’un mélange d’ingrédients épicés (achards). La viande étant peu accessible et non traditionnelle, il est généralement végétarien. Les protéines présentent dans les lentilles en font toutefois un plat équilibré.
On le mange avec la main droite sans couverts.

Soirée bien arrosée avec musique, nous nous coucherons tard et pas mal en vrac en toute honnêteté. (qui a dit comme d’habitude?)

Lundi 4 janvier

Après le petit déjeuner, nous avons 3h de marche par arriver à
Birethanti et rejoindre la route pour le transfert en bus jusqu’à
Pokhara.

Romain et son genoux sont prêts pour la dernière descente.

Nous arrivons à Birethanti, le retour à la civilisation n’est pas à
notre goût, ça pue, y a du bruit et beaucoup de monde. Heuseument la
biére Népalaise « L’everest » nous console un peu.

Nous faisons un petit tour dans le village.

Ensuite nous remontons dans le Bus pour 2h30 de voyage.
Arrivée à Pokhara ou nous disons au revoir à nos fidèles porteurs.

Fin d’aprés-midi à Pokhara pour des achats souvenir… Soirée restaurant et dodo à l’hôtel.

Mardi 5 janvier

Journée libre à Pokhara.

Nous faisons une petite rando de 2h pour atteindre le Santi Stupa (Pagode de la paix).

Toujours beaucoup d’enfants…

Et toujours des drapeaux de prières.

Photo de couple par ©Christelle.

Nous redescendons pour arriver là, il ne nous reste plus qu’a traverser la rive.

Soirée restaurant en groupe puis dodo à l’hôtel.

Mercredi 6 janvier

Depuis Pokhara, environ 1h de bus nous attend jusqu’à Damauli, point
de départ du deuxième et dernier trek. Environs 4 à 5 h de marche via le
village Magar de Ramkot pour atteindre Bandipur, joli village Newar.

Ce village sera notre point de départ.

Nous marchons longtemps dans un brouillard epais pour enfin revoir du ciel bleu, nous ferons notre pause midi sous cette arbre.

Aussitôt mangé, aussitôt reparti….

Le brouillard disparait complément pour nous offrir une superbe vue.

Nous traversons le village Magar de Ramkot.

Le paysage est superbe, ou que l’on regarde.

Nous arrivons au pic avant de redescendre sur le village.

Arrivée à Bandipur.

Nous arrivons à notre Lodge.

La vue à 180° sur la chaîne himalayenne (du Dhaulagiri à Jugal Himal) est tout simplement magique.

Nous avons bien pris le soleil ce jour là, j’étais personnellement complètement K.O.


Jeudi 7 janvier

Tout est dans la brume au dessous de nous.

Après le petit déjeuner, nous descendons à travers une belle forêt tropicale jusqu’au bord de la rivière Seti.

Le brouillard toujours très épais le matin.

Nous rejoignons le bus ou 4h de route nous attendent pour retourner sur Katmandou.

La divinité Ganesh veille sur notre bus.

Dans l’hindouisme, Ganesh est le dieu de la sagesse, de
l’intelligence, de l’éducation et de la prudence, le patron des écoles et des travailleurs du savoir. C’est le dieu qui lève les obstacles des illusions et de l’ignorance. Il est le fils de Shiva et Pârvatî, l’époux de Siddhi, le Succès, de Buddhi, l’Intellect, et de Riddhi, la Richesse. Il joue un rôle important dans le tantrisme.

De retour à Katmandou, « quartier libre »

|

Photo touriste time.

On se ballade…

Le sacrifice d’animaux est courant. ( rats, pigeons, coqs, moutons, chèvres, cochons, poulets) D’ailleurs nous avons eu le « plaisir » de voir quelques poulets se faire décapiter et leurs corps jetés aux poissons d’une rivière.
On va dire que pour nous, occidentaux, ce fut une expérience particulière.

Dernier nuit sur Katmandou au même hôtel que les 2 premiers jours.


Vendredi 8 janvier

Dernier jour au Népal…
La demi-journée avant d’embarquer dans l’avion est consacrée uniquement aux achats de souvenirs.

Rhum Népalais, couverture en poils de yak, moulins à prières et bol de méditation seront nos achats et souvenirs.

Après une bonne attente et un vol relativement long…
Retour à Paris (sous un soleil inexistant) en attendant le lendemain notre transfert vers Montréal…

Ce voyage se termine ici, j’espère qu’il vous aura diverti et dépaysé.

(merci à Guillaume pour l’accueil et l’hébergement sur Paris)

Ce contenu a été publié dans Népal. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>